Comment choisir un jean ?

Parmi l’ensemble des basiques du vestiaire masculin, le jean est sans doute celui qui règne en maître ! Depuis déjà de nombreuses décennies, cette pièce de coton teintée à l’indigo fait partie intégrante de notre dressing. Brut ou légèrement délavé, le jean est une pièce de caractère qui va vieillir et évoluer au fil des ports pour adopter une belle patine et un joli délavage. Pour obtenir de beaux résultats, il n’y a pas secret, il est primordial de bien le choisir. Très souvent, on se pose des questions de la toile (denim italien, selvedge ? Quelle épaisseur ? 11oz ou 14oz ?), puis viennent ensuite d’autres questions concernant la coupe, la taille et les différentes finitions que l’on se doit de choisir ou non. Pas de panique, on va ici tâcher d’apporter quelques éclaircissements à toutes ces interrogations !

Comment choisir jean

Sommaire

1. La petite histoire du jean
2. Les différentes toiles de denim
3. Les différents poids d’un jean
4. Comment reconnaître un jean de qualité ?
5. Les différentes coupes d’un denim
6. Comment choisir la taille de son jean ?
7. Où trouver des jeans ?

1. La petite histoire du jean

Tout débute avec deux hommes, Levi-Strauss et Jacob Davis. En 1870, Davis possédait une entreprise de filage renommée dans le Nevada et Levi-Strauss une entreprise de tissu. Un beau jour, une femme demanda à Davis de concevoir un pantalon solide pour que son mari puisse le porter plus d’une saison de travail. Elle paya une avance de $3 et celui-ci accepta. Il travailla alors avec un rouleau de toile de coton acheté à Levi-Strauss et créa un pantalon ordinaire jusqu’au moment où il eu l’idée d’ajouter des rivets en cuivre afin de maintenir le tissu à certains points sensibles du pantalon. L’idée permis de concevoir des pantalons plus robustes et plus durables. Même s’il ne vendit que quelques pantalons le premier été, la réputation de ses produits ne tarda pas à grandir et les ventes de s’accroître. Davis rechercha par la suite un associé et pensa immédiatement à celui qui lui avait vendu la matière première, Levi-Strauss (1872). Le 20 mai 1873 fût édité le brevet associé à cette nouvelle trouvaille, intitulé « Improvement in Fastening Pocket-Openings ». Dés lors, on considère que cette date est celle de la naissance du jean. Après 1880 (à cause de l’expiration du brevet), d’autres marques s’emparent du concept et développent à leur tour leurs solides pantalons. Le jean deviendra ensuite la pièce phare des usines et des ranchs avant de s’étendre dés la seconde moitié du XXème siècle à la grande majorité des dressings.

histoire du jean

Ne sont-ils pas beaux nos fermiers américains avec leur jean et leur hache à la main ? (cliché pris dans les années 30)

L’histoire et l’origine du jeans

2. Les différentes toiles de denim

Aujourd’hui, le marché regorge de toiles de jeans, à tel point que l’on en trouve à tous les prix. Pour faire simple, on va distinguer deux toiles de jeans : le denim classique et le denim selvedge. On notera que même si les jeans les plus renommés sont confectionnés à partir de toiles selvedge, cette toile n’est pas toujours un gage de qualité. Bien sûr, je ne parle pas des toiles selvedge japonaises ou encore américaines (comme anciennement Cone Mills), mais plutôt de celles que l’on retrouve à prix bas dans les grandes enseignes. En effet, tout comme nous, vous avez dû sûrement remarquer ces dernières années que de nombreuses marques de fast-fashion se sont emparées du terme « Selvedge » à leur tour.

Jean selvedge japan

Il ne faut pas mélanger les torchons et les serviettes, il vaut mieux faire attention à ce que l’on achète. Ici, on suit la confection d’un jean selvedge dans la pure tradition !

jean selvedge vs non selvedge

Différence entre un jean selvedge et non-selvedge (crédit photos : Saskyn.com)

Petite anecdote personnelle, il y a quelques mois, je me suis rendu aux Galeries Lafayette de Rennes. Après m’être arrêté à plusieurs corners, je me suis approché d’un jean et j’ai commencé à le regarder sous tous ses angles (car oui, j’ai souvent ce tic). Très vite, je me suis rendu compte qu’il s’agissait ni plus ni moins d’un FAUX jean selvedge. Sur l’intérieur du jean était cousue une bande de tissu, précisément à l’emplacement du liseré selvedge. Je l’ai tout de suite remarqué à cause des nombreux fils qui dépassaient. D’ailleurs, parmi les marques de fast-fashion qui proposent des jeans selvedge, on remarquera que la toile manque de caractère et qu’elle est bien souvent trop fine. Après, dans certains cas (assez rare), on peut tomber sur des pièces qui vieilliront plutôt bien. Tout ça pour vous dire qu’il vaut mieux prendre un certain recul et bien analyser la pièce que l’on a entre les mains avant de se lancer et qu’un jean non-selvedge (un denim italien par exemple) n’est pas forcément un jean de moins bonne qualité qu’un jean selvedge d’entrée de gamme.

Faux jean selvedge

Bon… Est-ce que vous voyez la faille ? (ceci n’est pas mon doigt)

A. Le denim classique

On commence avec la toile que l’on retrouve le plus sur le marché du jeans, la plus populaire, le denim classique. À l’origine, il s’agit d’une toile française résistante qui était confectionnée à partir de laine et de soie provenant de la célèbre ville de Nîmes. On est à la fin du XIXème siècle. La toile est alors utilisée dans la fabrication de pantalons de travail. Par la suite, ce sergé s’exporte vers la Californie et accompagne la grande majorité des chercheurs d’or. C’est ainsi qu’est née la légende du denim (rien que ça).

Le right hand twill

Sur le denim classique, ce tissage très serré est fabriqué à partir d’une chaîne teinte en bleu et d’une trame écrue ou blanche. Les fils de trame sont entrelacés avec un angle de 90 degrés avec les fils de chaîne. L’armure (ou encore dessin de tissage) est conçue à partir de trois fils de trame se glissant sous un fil de chaîne puis d’un fil de trame passant sur cette même chaîne. Le décalage de cette armure sur quatre fils donne des lignes diagonales, une caractéristique du sergé. Sur la grande majorité des jeans, on retrouve ce que l’on appelle le right hand twill ou sergé de côte S. Dans ce cas là, la diagonale du tissu part de la partie inférieure gauche vers la partie supérieure droite.

Toile denim italien

Jean Norse Projects réalisé dans un denim italien : tissage right hand twill

Le left hand twill

Il faut savoir que certaines marques de jeans comme LEE ont opté pour un tissage gaucher, que l’on appelle left hand twill. C’est tout simplement l’inverse du right hand twill. Cette technique de tissage apporte une certaine douceur au tissu puisque le sens de torsion donné au fil permet de faire ressortir l’aspect doux au toucher.

right hand twill left hand twill

Un tissage right hand twill à gauche contre un left hand twill à droite

Le broken twill

Enfin, il existe un denim qui combine ces deux techniques de tissage. Il s’agit d’une toile qui n’a pas d’orientation distincte, c’est-à-dire pas de right hand till ni de left hand twill. On l’appelle le broken twill. Un tissage utilisé par la marque américaine Wrangler en 1964 (le modèle 13MWZ). Le but est d’éviter la torsion entre les tissus droitiers et gauchers, mais aussi de résister à l’abrasion quotidienne. Le dessin est facilement reconnaissable puisqu’il s’agit de zigzag que l’on peut observer lorsque l’on retourne la pièce.

broken twill

Les fameux zigzag, signe d’un tissage broken twill

Comme évoqué précédemment, les lignes obliques du denim viennent de la manière dont le sergé de coton est tissé. Il faut savoir que le tissage du denim non selvedge est plus rapide et donc par conséquent moins cher qu’un denim selvedge. Pour faire simple, le fil de trame passe sous trois fils de chaîne, puis au-dessus d’un autre (puis ainsi de suite). On utilise alors un nouveau fil de trame à chaque passage. Ce n’est pas le cas pour un jean selvedge.

B. Le denim selvedge

En effet, même si on va conserver la même armure qu’un denim non selvedge, on va ici utiliser un seul et même fil de trame. L’atout de cette technique est que l’on obtient un denim beaucoup plus résistant. Par contre, le procédé de fabrication, le temps de production et la quantité de mètres de tissus demandent des coûts de production beaucoup plus élevés. Oublié pendant les trentes glorieuses, notamment à cause de l’industrialisation, le denim selvedge est revenu sur le devant de la scène à partir des années 80. Les japonais avaient une longueur d’avance puisqu’ils avaient déjà commencé à importer les anciens métiers à tisser et commencer à produire leur tissu dés l’après-guerre. Le selvedge ne désigne pas un jean brut, mais un type de tissage : un sergé renforcé avec des attributs de solidité supérieure. Depuis déjà une dizaine d’années, le denim selvedge voit sa popularité évoluer (dans le bon sens du terme), mais comme évoqué précédemment, il n’est pas toujours signe de haute qualité et ne justifie pas toujours un prix plus élevé.

Jean toile selvedge

Les finitions reconnaissables d’un denim selvedge : liseré et point de chaînette

Qu’est-ce que le selvedge denim ?

Si l’on devait relever l’avantage majeur d’un denim selvedge ce serait certainement le fait que le tissage soit bien plus serré et dense que les denims classiques. Le toucher est plus rigide aux premiers ports certes, mais le jean aura un bien plus bel aspect dans le temps. Il ne faut pas oublier de préciser qu’un jean selvedge réalisé sur de vieux métiers à tisser, aura naturellement des imperfections, qui donneront à chaque pièce un caractère bien particulier. Pour les producteurs, les rouleaux de tissus à bord renforcés permettent de limiter les pertes et les chutes de tissus perdues lors du processus de fabrication.

Jeans APC Selvedge Tissu

Focus sur un denim selvedge de chez APC

Même si bien entendu, il existe des exceptions, les jeans selvedge sont de bien meilleure qualité, plus beaux, mais surtout plus solides. De ce fait, ils seront également plus chers que les jeans lambdas. Le vieillissement de la pièce est particulièrement intéressant, à tel point que certains puristes portent un intérêt particulier à l’évolution du délavage de leur jean. Au fil des ports, l’indigo va peu à peu s’estomper pour y laisser apparaître des traces d’usures, la matière va s’assouplir, nous offrant alors un confort sans nom. Pour certains adeptes du jean selvedge, cette pièce est considérée comme « organique » puisqu’elle va vivre et évoluer avec la personne qui la porte. En somme, les traces et les nombreuses cicatrices sur un jean selvedge créera une histoire unique !

jean selvedge délave

Un jean selvedge Levi’s Made & Crafted que je porte depuis plus de 5 ans qui témoigne d’un beau délavage et de nombreuses cicatrices…

Jeans Bruts Selvedge : notre comparatif

3. Les différents poids d’un jean

À titre d’information, l’oz est une unité de mesure anglo-saxonne, 1 oz pèse environ 28 grammes. Voici les principaux grammages que l’on peut trouver sur le marché du denim :

  • 11 oz : Si un jean à un poids inférieur ou égal à 11oz, on considère qu’il fait partie des jeans légers, c’est-à-dire qu’il sera idéal pour la période estivale (et lors des fortes chaleurs).
  • De 11 oz à 13 oz: Si votre jean est compris entre du 11 oz et 13 oz, il se trouve alors dans les standards, car il s’agit de l’épaisseur la plus courante sur le marché du denim. On peut le porter facilement toute l’année.
  • De 14 oz 16 oz : On commence à monter en poids. La toile est épaisse et donc, plutôt chaude. On conseillera ce type de poids lors de la saison hivernale.
  • Plus de 16oz : On ne rigole plus, la toile est particulièrement lourde. Même si le confort n’est pas forcément au rendez-vous (surtout lors des premiers ports), on peut obtenir de très beaux délavages.
Poids jean oz

Par exemple, ce jean de chez The Unbrandedbrand pèse 14,5oz

4. Comment reconnaître un jean de qualité ?

Lorsque l’on recherche un jean, on doit porter toute notre attention sur la qualité de la toile, son lieu de production et sa réputation en général, car investir dans un bon jean c’est faire le choix d’acheter une pièce qui vaut son prix et qui devra nous accompagner plusieurs années. Bien souvent, notre jean est confronté à l’abrasion et aux torsions quotidiennes, donc pas de doute à avoir si l’on veut qu’il tienne plus que 6 mois, il faut faire le bon choix dés le départ. Au final, quand on y pense, il vaut mieux avoir deux jeans, voire trois jeans de bonne qualité dans son dressing, plutôt qu’une dizaine de jeans bas de gamme qui se déforment, perdent de leur couleur et se déchirent à certains endroits. Ainsi, on va ici définir les différents éléments qui définissent un jean de qualité. Bien sûr, cela passe par la qualité du denim, mais également par les finitions car sur un jean, elles sont nombreuses.

A. La qualité du denim : les meilleures filatures

Concernant les jeans selvedge, on n’a pas forcément les moyens de détailler la réelle qualité de chaque denim, car il faudrait pour cela visiter tous les ateliers de tissage du monde. Par contre, on peut évoquer les filatures les plus prestigieuses, et en d’autres termes les plus fiables. On commence avec l’historique usine de denim Cone Mills (à Greensboro, aux États-Unis), qui était le fournisseur historique de Levi’s, mais qui a malheureusement cessé son activité en 2017. White Oak fournissait encore des toiles pour Levi’s Vintage Clothing ou encore d’autres marques plus discrètes comme Norse Projects. Je préfère le mentionner car il reste la possibilité de trouver encore ce type de denim en offre de seconde main et ce n’est pas (encore) trop rare pour le moment. Il s’agit également d’un très bon rapport qualité/prix. Il existe cependant des marques américaines telles que Blue Owl, Gustin, Williamsburg ou encore Brave Star qui produisent encore des jeans selvedge aux États-Unis. Ce pays reste une source fiable au niveau des jeans selvedge, on peut difficilement être déçu. D’ailleurs, sans parler forcément de selvedge, on constate un certain engouement pour les jeans Levi’s vintage made in USA.

Fermeture Cone mills 2017

Cone Mills a malheureusement fermé ses portes en 2017

Comment parler de jeans selvedge sans évoquer le Japon ? Le pays du soleil levant est le berceau de cette pièce brute indigo confectionnée dans de belles et irrégulières toiles selvedge. Il est difficile de s’y retrouver avec les différentes filatures japonaises, donc on va tenter d’éclairer le sujet. On commence avec Kurabo, une maison fondée il y a plus d’une centaine d’années et qui représente l’une des plus anciennes manufactures de denim du Japon. Le savoir-faire et l’heritage transmis de génération en génération est toujours de rigueur. Ainsi, on peut trouver des procédés comme la teinte à l’indigo naturel. On connaît Kurabo notamment grâce à la marque de jean Big John. Aujourd’hui, la filature est toujours présente et travaille avec des marques telles que Baldwin, Epaulet ou encore des marques françaises comme Drapeau Noir. On peut également parler de Kaihara, une maison japonaise fondée en 1951 qui est notamment connue pour le Rope Dyeing. L’usine a acquis en 1990 des machines à tisser vintage pour produire leur denim selvedge ring spun. Ils ont travaillé avec Levi’s premium made in Japan ou encore APC. Parlons également de Japan Blue Group, fondé plus récemment, en 2005. Les marques distribuées par le groupe sont Japan Blue pour l’entrée de gamme et Momotaro pour le haut de gamme. Enfin, on pourrait également citer Kuroki (3sixteen, Taylor Stitch, etc.) ou encore Nihon Menpu (RRL, Edwin, etc.).

Usine Momotaro Japon

Anciennes machines à tisser

Aujourd’hui, on retrouve de belles toiles non selvedge européennes, comme les denim italiens. Les denims sont de bonne qualité et le rapport qualité/prix intéressant. Et en plus de cela, les jeans possèdent le plus souvent des finitions correctes. On peut citer des marques comme Norse projects ou encore Harmony qui ont décidé de faire produire leurs jeans en Italie. D’ailleurs, les fabricants de denim italiens ont la réputation de produire des jeans de qualité à des prix bas. Si vous optez pour un jean industriel non selvedge, il faudra faire attention au tissage. Il devra être régulier et non aléatoire. Il suffit de jeter un œil sur la toile pour s’en apercevoir.

denim italien Norse Projects

Jean Norse Projects en denim italien

B. Les finitions

Après s’être assuré de la qualité de la toile, il faut se pencher du côté des finitions. En toute logique, plus un jean aura des finitions poussées plus le prix sera élevé. D’ailleurs, les finitions vont permettre de différencier deux jeans qui semblent être similaires, mais qui au final ne le sont pas forcément. Globalement, je vous l’accorde, les finitions d’un jean restent relativement proches d’un jean à un autre, tout est affaire de détails. Certaines marques se différencient d’ailleurs grace à ces finitions, comme une signature propre de la marque. Coutures, points d’arrêt, doublure des poches, point de chaînette ou encore rivets, on va passer au crible chaque finition :

Les coutures

Les coutures sur un jean sont très importantes, car elles détermineront la longévité de la pièce. Généralement, de bonnes coutures se traduisent par des points serrés, épais, et surtout alignés et réguliers. Pour vérifier leur qualité, il n’y a pas de secret, il suffit de tirer sur les différents empiècements du denim et voir si le serrage est au rendez-vous ou non. Si au contraire, les fils sont trop fins et qu’il manque de régularité dans la conception, il faut s’attendre à ce que le jean ne tienne pas sur le long terme. Pour apprécier et vérifier davantage la solidité des coutures, il ne faut pas hésiter à retourner le jean et analyser les jambes du côté intérieur, l’entrejambe, la braguette ou encore les poches. D’ailleurs, c’est souvent entre les jambes que le denim fait le plus face aux torsions et à l’abrasion.

La doublure des poches

Celui qui n’a jamais eu au moins une fois les poches trouées est un menteur (je plaisante, bien sûr). Il n’en reste pas moins que si on souhaite garder son jean plusieurs années, il faut bien faire attention à la qualité de la doublure des poches, car oui, face à de nombreux ports et surtout face à l’abrasion (clés, porte monnaie, etc.), elles peuvent finir par se trouer, voire se déchirer. On privilégiera un assemblage de qualité avec notamment des rivets et/ou des coutures solides et surtout une matière épaisse et résistante !

finitions poches jeans champs de manoeuvres

Le point d’arrêt ou renforcement

Très souvent, au fil des ports, les poches arrières ont tendance à se déformer et parfois même à se découdre. Les frottements et les tensions sont d’autant plus présents lorsque l’on y met par exemple son téléphone portable ou son porte monnaie XXL. Dans ce cas, il vaut mieux privilégier des jeans avec un point d’arrêt ou comme ici un renforcement avec une couture supplémentaire. Il n’est pas rare non plus d’en trouver au niveau de la braguette (celle-ci étant également très sollicitée)

edwin ed80 selvedge poche

Les rivets

Les rivets en cuivre, une invention de Levi-Strauss pour améliorer la durabilité de ses pantalons de travail, surtout au niveau des poches et de la braguette. Depuis, on en trouve sur la plupart des denims. De couleur rosée et parfois personnalisés, les rivets sont souvent la signature de la marque. Il n’est cependant pas rare d’en trouver en métal !

rivets cuivre jeans made in france

Le point de chaînette

Pour certaines personnes, le point de chaînette est une finition quasi-indispensable, car il était présent sur les jeans du milieu du XIXème siècle. Il faut bien avouer que ce détail est plus esthétique qu’utile. Le point de chaînette va donner plus d’authenticité qu’un simple point noué. Pour l’ourlet, il va par contre donner une certaine rigidité, ce qui va donner un meilleur tombé. Bien sûr, à condition que celui-ci soit bien réalisé.

Levis point chainette

5. Les différentes coupes de jeans

Passons désormais aux différentes coupes de jeans que l’on peut trouver sur le marché du denim. Même si elle peuvent varier suivant les différentes marques de denim, on en compte principalement six :

A. Jean coupe loose

Le loose fit refait peu à peu surface dans l’univers du denim, sans autant retomber dans les fameux baggies de la fin des années 90 début 2000. Comme son nom l’indique, c’est la coupe la plus large que l’on peut trouver en denim. Ce type de jean décontracté et confortable collera parfaitement aux looks streetwear et workwear. S’il ne s’agit pas d’un 7/8ème ou de la bonne longueur, on conseillera de faire un revers pour éviter de donner un effet « baggy ». L’ouverture cheville est intéressante pour pouvoir y glisser une paire de sneakers plus imposante, comme des New balance 990 par exemple !

Jean loose APC

Jean coupe loose de chez APC, le modèle Martin Relaxed

B. Jean coupe droite (regular)

Sûrement l’une des coupes que je préfère ! Autrement appelée coupe Regular chez certaines marques, elle a la particularité d’adopter une forme droite de la taille jusqu’au bas du pantalon. C’est la coupe la plus classique et intemporelle. Vous devez vous en douter, le jean droit le plus connu reste le mythique modèle 501 de chez Levi’s. Même si certains d’entre-vous peuvent penser que le jean regular s’adressent uniquement aux personnes qui ont des mollets et/ou des cuisses musclées, c’est bel et bien une idée reçue. Il peut facilement être porté par des personnes plus minces. Une coupe qui correspond à l’ensemble des morphologies !

jean Levis 501 regular

Jean coupe droite de chez Levi’s Vintage Clothing, le 501

C. Jean coupe semi-slim

Il s’agit ni plus ni moins d’un dérivé du jean slim, car cette coupe se situe entre une coupe droite et une coupe slim. Le semi-slim s’avère idéal si l’on recherche une coupe de jean légèrement étroite au niveau des cuisses, des mollets et du bas de pantalon. Il s’agit de la coupe qui met le plus en avant notre silhouette car elle épouse nos formes sans pour autant donner un effet trop « moulant ». On trouvera rarement la dénomination « semi-slim », mais plutôt slim suivant les marques.

Jean semi-slim Orslow

Jean coupe semi-slim de chez OrSlow, le 105 Standard

D. Jean coupe Tapered

La coupe tapered se rapproche de la coupe slim, mais comporte plus d’aisance au niveau des cuisses. Le jean tapered va donc s’affiner en dessous du genou pour être resserré aux mollets et aux chevilles. L’ouverture à la cheville est plutôt étroite. Tout comme le semi-slim, c’est une coupe qui s’adaptera aisément à la grande majorité des silhouettes. À savoir que des marques comme Edwin distingue la coupe tapered regular et tapered slim.

Jean regular tapered edwin japan

Jean regular tapered de chez Edwin made in Japan

E. Jean coupe slim

La coupe slim est une coupe que l’on retrouve souvent. Elle va épouser et souligner les formes de notre corps de façon naturelle, ce qui veut dire qu’elle a tendance à mouler nos cuisses, nos mollets, ainsi que notre fessier. Le jean slim n’est pas forcément à éviter si on a quelques formes à cacher puisqu’il va affiner le corps. Dans le cas contraire, il va bien entendu convenir aux silhouettes fines, voire très fines.

Jean slim RRL

Jean slim RRL

F. Jean coupe skinny

Il fût une période ou la coupe skinny était très populaire, mais on ne va pas se le cacher, cette coupe fait plutôt adolescent et n’est pas forcément toujours flatteuse.« Skinny » en anglais veut tout simplement dire « maigre », en d’autres termes, une coupe moulante. Il faudra donc opter pour un skinny composé d’un pourcentage d’élasthanne. On ne peut pas tricher avec un skinny, donc si l’on a des formes, il vaut mieux tout simplement passer notre chemin et se tourner vers une autre coupe (semi-slim, voire regular).

Jean skinny Nudie Jeans

Jean coupe skinny de chez Nudie, Terry

6. Comment choisir la taille de son jean ?

Lorsque l’on essaye un jean, il est important de faire attention aux points suivants :

  • Le jean doit serrer au niveau de la taille, car il se détendra au fur et à mesure des ports
  • Le fessier doit être bien maintenu
  • Ne pas avoir besoin de porter une ceinture (si le jean tombe, il vaut mieux prendre une taille en-dessous)
  • Pas d’excès de matière aux niveau de l’entrejambe
  • Ne doit pas être trop moulant
  • Vérifier la longueur du jean et choisir la plus adaptée : L30, L32, L34

Guide des tailles de jeans

7. Où trouver des jeans ?

Pour vous aider dans votre quête du jean, on vous propose de découvrir une liste exhaustive de marques classées en fonction de leur gamme de prix (et par ordre croissant dans chaque gamme) !

jean droit AVN

A. Marques de jeans entrée de gamme

Arket

On commence avec la nouvelle marque de basiques du groupe H&M, Arket. On y trouve des jeans d’entrée de gamme fabriqués au Bangladesh dans une toile de 14 oz et avec des finitions corrects pour un prix moyen de 70€ (lui aussi correct). Rien d’extraordinaire certes, mais il s’agit de bons basiques à la portée de tous. On notera que la marque propose également une ligne selvedge pour 40€ supplémentaires. Les coupes sont intéressantes et dans l’air du temps !

Site : www.arket.com

Carhartt WIP

Comme pour les chinos, Carhartt propose une multitude de jeans pour homme. On y trouve des coupes variées et des tailles qui correspondent à la toutes les morphologies possibles. Vrais jeans de skatteurs, les toiles sont généralement robustes et durables ! Les prix débutent dans les 70€ ce qui est tout à fait raisonnable pour les personnes qui souhaitent acquérir un jean correct sous la barre des 100€. On notera que la marque a déjà fait produire des jeans selvedge. D’ailleurs, si vous trouvez un denim selvedge de la ligne Carhartt Heritage en seconde-main, n’hésitez pas, car c’est un excellent rapport qualité/prix !

Site : www.carhartt-wip.com

Maison standards

Maison Standards, en voilà une marque française que l’on suit depuis un certain moment sur Comme un camion. Il y a quelques années Romano avait testé leur jean selvedge, puis dernièrement c’était au tour de Tommy, avec leur version du jean recyclé. Les jeans sont proposés entre 80€ et 95€. Intéressant pour ceux qui souhaitent acquérir un jean de qualité sans pour autant faire un prêt à la banque ;)

Site : www.maisonstandards.com

The Unbranded Brand

Derrière The Unbranded Brand, comprenez « La marque sans nom », une marque développée par les fondateurs de Naked & Famous. The Unbranded Brand utilise des toiles selvedge basiques de très bonne qualité pour proposer un produit final haut de gamme à un prix plus qu’abordable. Afin de limiter les coûts de production et donc le prix final, la marque a fait le choix de centraliser la production de ses toiles et la confection de ses jeans à Macao (au sud de la Chine). Proposés sous la barre des 100€, on a entre les mains des jeans selvedge de bonne qualité pour un prix tout à fait accessible. On notera cependant que la toile est très rigide lors des premiers ports, mais devient vite confortable. Si la marque vous intéresse, on a récemment testé le skinny The Unbranded Brand.

Site : www.theunbrandedbrand.com

Champ de manoeuvres

La marque workwear propose depuis ses débuts une version du jean selvedge qu’elle a améliorée au fil des années. Romano avait testé leur selvedge en toile japonaise Kuroki en 2017. Il avait été agréablement surpris par les finitions de la pièce. Aujourd’hui, Champ de Manœuvres propose un jean selvedge pour une centaine d’euros. Une alternative intéressante pour compléter sa collection ou investir dans un premier selvedge de qualité.

Site : www.champdemanoeuvres.com

Asket

La marque suédoise aux beaux basiques propose elle aussi un jean brut. Asket réalise un denim fait pour vieillir avec brio. Il s’agit d’une toile japonaise de 13 oz venant de Aichi, au Japon. Le jean est ensuite assemblé en Italie. Asket joue la carte de la transparence et détaille tous ses choix sur son site. Proposé à seulement 115€, ce jean a un très bon rapport qualité/prix. Je vais sûrement me laisser tenter et passer commande très prochainement pour le voir de plus près !

Site : www.asket.com

Harmony

Harmony a changé récemment de modèle économique. En découle une collection beaucoup plus abordable que précédemment. La marque a sa place ici, car elle propose de très bons denims italiens dans les 115€. Les coupes et les degrés de délavage sont particulièrement bien maîtrisés. La marque française propose même des 7/8ème !

Site : www.harmony-paris.com

Drapeau Noir

Drapeau Noir a toujours proposé des pièces texturées à l’inspiration japonaise. Même si la griffe est surtout connue pour ses pantalons en flanelle, elle propose un unique jean. Celui-ci est intéressant puisqu’il s’agit d’une toile denim japonaise brute de chez Kurabo assemblée au Portugal. L’irrégularité et le caractère de cette toile de 14,5 oz sont au rendez-vous, le tout pour un prix de 120€. La coupe est plutôt semi-slim, donc elle s’adaptera facilement à la plupart des morphologies.

Site : www.drapeau-noir.com

Levi’s Made & Crafted

Levi’s Made & Crafted fait partie des deux lignes premium de Levi’s. Gardant le caractère et l’authenticité de la marque historique, elle propose des pièces revisitées et contemporaines. Le modèle Tack slim fût d’ailleurs l’un de mes premiers jeans selvedge. Même si le montage est réalisé en Turquie, la qualité de la pièce est tout à fait correcte. Dans mon cas, le jean a opté pour un joli délavage et une très belle patine. Comptez en moyenne 140€ pour un jean de chez Made & Crafted.

Site : www.levi.com.fr

Balibaris

Balibaris est une marque française que l’on suit depuis un certain moment et dont nous avons rarement été déçus. Elle propose actuellement six coloris différents dont un jean selvedge brut. Les jeans sont tous proposés au prix unitaire de 145€. Le montage est correct et les pièces confectionnées en Turquie. Les délavages sont relativement légers ce qui donne un aspect naturel aux pièces.

Site : www.balibaris.com

Edwin

La marque japonaise Edwin a fait du denim sa spécialité et est aujourd’hui une vraie référence. L’entrée de gamme est abordable puisque l’on trouve des jeans à partir de 90€. Les jeans sont de bonne qualité et évoluent parfaitement en fonction des ports. Les coupes sont particulièrement réussies comme la coupe tapered. Au niveau du délavage, ils seront relativement discrets sur ce type de toile. Tout comme Levi’s, Edwin propose également une ligne premium. On retrouve des denims made in Japan dont les prix s’étendent de 150€ à 200€ en moyenne. Personnellement, je n’ai pas eu l’occasion de tester, mais sur le papier ça semble plus que cohérent !

Site : www.edwin-europe.com

B. Marques de jeans milieu de gamme

Nudie

En plus des hauts et des nombreux accessoires, la marque suédoise Nudie propose des denims dont le prix varie entre 109€ et 300€ selon les modèles, la toile (selvedge, non selvedge) ou encore le degrés de délavage. La marque propose plusieurs coupes allant du simple skinny au loose fit. Les jeans représentent une belle alternative par rapport à ce que l’on peut trouver chez des concurrents tels que Edwin ou encore Levi’s. D’ailleurs, la marque véhicule une certaine philosophie. C’est l’une des premières marques éco-responsables du marché, privilégiant pour ses produits du coton issu de l’agriculture biologique et tentant de rendre transparent l’intégralité de son processus de fabrication et de commercialisation. Elle incite également les consommateurs à recycler. Une marque à suivre de près !

Site : www.nudiejeans.com

Norse Projects

Ce n’est pas nouveau, la marque danoise proposait déjà des denims auparavant, notamment en collaboration avec Cone Mills (des pièces avec un excellent rapport qualité/prix). Avec la fermeture de la manufacture américaine en 2017, la marque s’est tournée vers une production européenne, l’Italie. J’ai deux denims italiens coupe regular de chez Norse Projects, un Washed et un Bleached. Même s’il ne s’agit pas ici de toile selvedge, on a entre les mains de jolies pièces. Le délavage est uniforme et particulièrement réussi. La toile est épaisse et les coutures solides. Initialement proposés à 145€, il faudra désormais débourser la somme de 170€ si l’on veut acquérir l’un des denims du label danois.

Site : www.norseprojects.com

APC

APC est une marque française que l’on cite quasi-systématiquement lorsque l’on parle de jeans ! Globalement, on pourrait citer le Petit Standard, le Standard ou encore le New Standard. Même si les coupes sont travaillées et iront à la plupart des morphologies (particulièrement aux silhouettes fines), il faudra tout de même faire attention à la qualité du denim. En effet, la qualité a tendance à varier selon les modèles et les saisons. Chez APC, il faut compter en moyenne 160€ pour acquérir un denim.

Site : www.apc.fr

Atelier de la Venise Normande (AVN)

AVN ou encore Atelier de la Venise Normande est une marque française qui prône le made in France. Parmi son offre relativement réduite, on y trouve un jean en toile selvedge made in France. Pour ces denims, la marque a opté pour une toile italienne Candiani qu’elle fait assembler en France, plus précisément en Normandie. Le poids du denim est de 13,5 oz et celui-ci est décliné en plusieurs coupes : l’Ajusté, le Droit Ajusté ou encore le Droit. On notera une qualité bien présente et surtout, de belle finitions. Il faudra tout de même compter 169€ pour l’une de ces trois coupes et 184€ pour leur jean selvedge recyclé.

Site : www.a-v-n.fr

Naked & Famous

Naked & Famous est une marque canadienne qui fait réaliser des jeans à partir de denim japonais. On retrouve majoritairement des jeans bruts fabriqués avec des méthodes traditionnelles dans un style moderne. Naked & Famous est une marque qui propose un très bon rapport qualité-prix. On trouve facilement ce que l’on recherche, notamment du fait de la diversité de coupe et de couleurs. En plus de cela, la marque propose souvent des pièces innovantes et originales, comme leur denim Lord of Nep Selvedge ou encore leur collaboration avec Dragonball Z. Il faudra compter en moyenne entre 150€ et 200€.

Site : www.nakedandfamousdenim.com

Levi’s Vintage clothing

Si vous souhaitez faire l’acquisition d’un modèle de chez Levi’s, on vous conseillera de vous orienter vers les deux marques premium du groupe : Vintage Clothing et Made & Crafted. En revanche, la qualité et les prix sont nettement supérieurs. Concernant Levi’s Vintage Clothing, on y trouve des répliques des fameux 501 et Big E. Les coloris et les délavages sont particulièrement réussis. Une marque qui s’adressent à ceux qui souhaitent s’orienter vers des pièces vintage sans pour autant débourser des sommes astronomiques pour acquérir un vrai 501 des années 50. On trouve ici des modèles aux alentours des 200€, il est donc intéressant d’acheter en période de soldes, car les modèles sont souvent vendus à -50%.

Site : www.levi.com

C. Marques de jeans haut de gamme

Japan blue

Japan Blue est une marque japonaise lancée en 2010 par un fabricant de denim d’Okayama (ville très réputée dans l’univers du denim japonais). Au sein du groupe Japan Blue, on distingue deux marques. Japan blue pour la plus abordable et Momotaro pour le plus haut de gamme. La ligne choisie pour cette marque mise sur des lignes contemporaines associées au savoir-faire de la confection de jeans traditionnelle. On notera que Japan Blue s’oriente plus vers l’international alors que Momotaro reste plus confidentielle. Dans la fabrication de ces denims, Japan Blue utilise essentiellement un mélange d’indigo et de souffre. Au niveau des tarifs, on trouve aussi bien des jeans avoisinant les 170€ que les 250€ (suivant la complexité du délavage).

Site : www.japanblue-jeans.com

OrSlow

OrSlow est une marque japonaise fondée en 2005. Créée par Ichiro Nakutsu, OrSlow se veut être une marque de basiques durables et surtout confortables. Toujours à la recherche des meilleures matières et surtout du meilleur savoir-faire, on retrouve une production limitée certes, mais de qualité. Concernant le denim, Tout est fabriqué au japon, dans leur atelier à Hyogo, du fil à la réalisation complète de chaque pièce. OrSlow a développé une ligne de denim qui est une désormais une référence dans le domaine, le OrSlow 105 (coupe droite) et le OrSlow 107 (droite ajustée). Pour la petite anecdote, la marque japonaise s’est inspirée des archives de Levi’s et des fameux big E (Levi’s fabriqué jusqu’en 1971) pour produire leur ligne. Chaque trame sort directement d’un métier à tisser des années 30. Le résultat est presque identique aux modèles originaux. Il faut compter 300€ pour l’achat d’un denim.

Disponible chez : www.jinji.fr et www.beaubienstore.com

Iron Heart

Encore une marque japonaise qui propose des jeans ! Iron heart est reconnue comme l’une des meilleures marques de jeans au monde. Les jeans sont réputés pour être d’une grande solidité. Et pour cause, la marque s’adresse à l’origine aux motards. La matière est donc deux fois plus épaisse qu’un denim classique. Leurs jeans sont incroyablement durables, tissés dans la tradition japonaise et se patinent merveilleusement avec le temps. Prix de vente : entre 300€ et 400€.

Site : www.ironheart.com

Momotaro

Momotaro est une marque japonaise qui a vu le jour en 2005 à Kojima, la ville où les premiers jeans américains ont débarqué au Japon (une sorte de Mecque du jeans). Le denim est fabriqué sur d’anciens métiers à tisser et avec les cotons les plus prestigieux. La toile est quant à elle teinte avec de l’indigo naturel. Entre tradition pour la fabrication et modernité pour les coupes, les jeans Momotaro sont réalisés à la perfection dans l’objectif de vieillir avec leur porteur. La particularité des jeans Momotaro est qu’ils se distinguent par un liseré selvedge rose. Si vous n’avez pas l’occasion d’aller au Japon, il reste la possibilité de dénicher une paire en seconde-main (environ 300€ neuf).

Site : www.momotarojeans.com

Les marques de jeans à connaître

Si vous souhaitez ajouter votre pierre à l’édifice (car on n’a pas énuméré toutes les marques qui proposent des jeans), n’hésitez à nous suggérer des marques qui proposent de bons et robustes jeans en commentaire ! :)

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