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Comment acheter et vendre sur les plateformes de seconde main ?

La seconde main a la cote en France. Sur Vinted les transactions ont augmenté de 230% dans l’Hexagone entre 2018 et 2019. En 2019, on comptait par ailleurs 8 millions de membres en France, sur un total à de 21 millions dans le monde. L’avantage avec la seconde main, c’est que plus il y a d’utilisateurs, plus il y a de pièces en vente (et d’acheteurs) sur les différentes plateformes. Pourtant, il est parfois difficile de s’y retrouver au milieu de cette jungle ou se côtoient les pièces usées (et inutilisables), celles vendues beaucoup trop cher et les véritables pépites. A contrario, il n’est pas non plus évident de tirer son épingle du jeu et de vendre ses propres vêtements, tant l’offre est vaste, parfois sur un même produit. Pourtant, il existe des petites astuces qui permettent de dénicher de vraies pièces de qualité, et d’attirer l’oeil des utilisateurs vers notre dressing. Au camion, on est des vieux routiers de la seconde main. Aujourd’hui, notre infinie sagesse nous amène à vous transmettre nos trucs et astuces pour utiliser ces plateformes comme personne !

Sommaire

1. Nos astuces pour acheter sur les plateformes de seconde main
2. Nos astuces pour vendre sur les plateformes de seconde main  
3. Quelques plateformes de seconde main

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1. Nos astuces pour acheter sur les plateformes de seconde main

Il y a un grand nombre de raisons d’acheter en seconde main. La première d’entre elles est d’éviter la surproduction. En effet, on part du constat simple qu’il est préférable d’utiliser un même produit au maximum de ses capacités (qu’il s’agisse d’un vêtement ou d’autre chose) que de produire encore et toujours du neuf, quand bien même cela n’est pas nécessaire. Si les dégâts de cette surproduction sur l’environnement sont souvent mis en avant (et il est vrai que l’impact négatif de la mode sur la planète n’est plus à démontrer), le spectre est en réalité bien plus large. Acheter en seconde main revient à ne pas encourager les entreprises qui exploitent leurs salariés, et permet au contraire d’encourager cette économie de la seconde main qui a aussi besoin de vivre.

La démarche est également intéressante pour ceux qui se soucient du bien-être animal, car une pièce de maroquinerie achetée en seconde main aura un impact bien moins négatif, étant donné qu’il s’agit d’une pièce déjà produite, vendue et utilisée. Mais, outre la dimension éthique, la seconde main vous permet de faire bien des économies, en acquérant des pièces de grande qualité vendues à des prix très abordables. En outre, certaines pièces disponibles en seconde main sont uniques, en particulier les pièces vintage, parce qu’elles ne sont plus commercialisées ou qu’elles ont obtenu une belle patine (dans le cas du cuir ou du denim). Voici quelques conseils pour mettre la main sur les perles rares.

A. Quelques bases avant de commencer

Avant de commencer une recherche en seconde main, il y a plusieurs choses à savoir. Tout d’abord,  on peut avoir quelques doutes avant de se lancer, dûs à une réticence à acheter des produits déjà portés. Par ailleurs, il n’est pas rare d’hésiter longtemps avant de réaliser un premier achat, généralement pour des questions de confiance. Il ne faut donc pas hésiter si le produit nous plait et qu’il est dans notre budget ! À l’inverse, quand on est habitué, on peut vite être atteint par la fièvre de la seconde main. Il est vrai que tous ces produits à bas prix sont attractifs, mais il est important de garder sa lucidité et de continuer à peser le pour et le contre (ça serait dommage de la revendre une semaine plus tard).

Un autre aspect important sera de connaître sa taille. Ici, il ne s’agit pas seulement de savoir si on fait du M ou du S : il faudra connaître nos mensurations, ainsi que nos préférences, en se basant sur les vêtements de notre garde-robe dont on apprécie la coupe. Par exemple, à titre personnel, les pantalons qui me vont font 38 cm de demi-taille, et j’apprécie une ouverture cheville entre 17 cm et 18 cm. La connaissance de ces informations me permet ainsi de me renseigner auprès du vendeur, et de ne pas avoir la mauvaise surprise de recevoir un pantalon trop large ou trop étroit ! Cette donnée est essentielle, car toutes les marques ne taillent pas pareil.

Enfin, une connaissance du rapport qualité/prix nous permettra de dénicher de vraies bonnes affaires. On gardera en tête que ça n’est pas parce qu’il s’agit de seconde main qu’il faut se limiter aux pièces à très bas prix, c’est la raison pour laquelle il est intéressant de comprendre la valeur initiale des pièces. Pour ce qui est des plateformes, elles seront à trouver en fonction du budget, de notre patience (certaines demandent un plus grand investissement dans la recherche), et du type de vêtement que l’on cherche. Pour cela, nous avons listé quelques plateformes en fin d’article.

B. Optimiser la recherche

Le frein initial qu’on rencontre lorsqu’on cherche de la seconde main est l’étendue de l’offre présente. Ainsi, il est essentiel d’entrer des critères de recherche plutôt précis qui nous permettront de tomber sur la pièce que nous cherchons. La première chose à faire est de chercher par marque. Si on cherche une veste en jean par exemple, on risque de passer beaucoup de temps à scroller parmi les modèles de fast-fashion tâchés et troués avant de tomber sur la perle rare. Renseigner une ou plusieurs marques permettra d’affiner cette recherche.

Par ailleurs, certains vendeurs indiquent des marques similaires à celle de leur produit dans les tags de leur description. On peut donc découvrir par hasard de nouvelles marques grâce à cette recherche ! En plus des marques, certains mots clefs peuvent être utiles pour se rapprocher de ce que l’on souhaite. Pour la composition par exemple, il peut être utile pour notre recherche du pull de taper « laine merinos », dans la barre de recherche, ce qui nous évitera de passer en revue tous les pulls en acrylique proposés sur le site ou l’application. D’autres mots clefs peuvent également aider à trouver des modèles dans un certain style (à titre personnel, j’apprécie les tags « workwear » ou « vintage » qui permettent de tomber sur des pièces de caractère).

Petite astuce personnelle : si vous souhaitez une pièce vintage (et donc d’époque), tapez « années » dans la barre de recherche (vous tomberez ainsi sur toutes les offres dans lesquelles le vendeur précise « pièce datant des années… »). Une fois le produit parfait trouvé, il ne peut qu’être bénéfique d’aller chercher le modèle original sur internet pour en connaître le prix (ou vérifier s’il existe des alternatives plus intéressantes).

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C. Communiquer avec le vendeur

Voilà une des clefs essentielles si on veut éviter les mauvaises surprises. Souvent, on peut être pris d’une certaine timidité lorsqu’il s’agit de communiquer avec le vendeur. Pourtant, ces derniers sont généralement disponibles pour répondre aux questions (c’est d’ailleurs dans leur intérêt !). Les questions peuvent notamment porter sur l’état général du vêtement (nombre de ports, défauts ou non, éventuelles traces d’usure). Si d’ordinaire, il est plus honnête de mentionner un défaut dans la description, certains vendeurs omettent (quelle maladresse) de le faire, mais ne sont toutefois pas disposés à mentir pas message privé.

Par ailleurs, les questions concernant les mesures doivent être systématiques si celles-ci ne sont pas mentionnées dans la description, d’où la nécessité de connaître ses mensurations. En outre, la question peut porter sur une demande de photos supplémentaires, s’il y a une partie du vêtement qui n’est pas visible, ou si on souhaite le voir porté pour se faire une idée plus précise de son fit. Enfin, il ne faut pas hésiter à négocier le prix ! Il est rare de le faire baisser drastiquement, mais on peut facilement économiser quelques euros en formulant une offre raisonnable (et pour le coup, on n’a rien à perdre) !

2. Nos astuces pour vendre sur les plateformes de seconde main

S’il est pertinent d’acheter en seconde main, il l’est tout autant de vendre ! Les différentes plateformes sont l’endroit parfait pour se débarrasser de pièces qu’on ne porte plus (mais qui restent tout de même en bon état) et pour gagner au passage un peu d’argent. De plus, et dans la même logique que l’achat, cela nous évite de participer au gaspillage, en jetant des vêtements qui peuvent encore être portés. En jetant un oeil à notre dressing, on peut d’ailleurs remarquer qu’il y a un bon nombre de pièces vendables, auxquelles on ne porte pas forcément attention.

Enfin, la possibilité de vendre (et d’acheter) en seconde main peut permettre une consommation différente, plus circulaire. À ce sujet, Gurvan me confiait récemment qu’il achetait et revendait régulièrement ses pièces une fois lassé, et n’attendait plus leur usure pour s’en séparer. La seconde main permet ainsi un changement fréquent de notre garde-robe sans toutefois assécher notre porte monnaie (et la planète, par la même occasion). Bien sûr, vendre en plateforme de seconde main ne saurait être une activité professionnelle (et les applications sont vigilantes à ce sujet), mais peuvent sur le long terme nous rapporter des sommes plus ou moins importantes. Pour vendre comme un chef, voici quelques conseils.

A. Faire de belles photos

La première chose qui retiendra l’attention de l’acheteur potentiel sera le visuel de nos produits. C’est pourquoi il sera important de soigner les photos pour mettre en valeur chaque pièce. Un élément simple sera de laver et de repasser la pièce. Cela peut sembler évident, mais il existe un grand nombre de pièces présentées froissées. Le résultat : elles ont l’air usées, et ne donnent pas du tout envie ! Par ailleurs, la lumière sera d’une grande importance. On privilégiera une lumière naturelle qui permettra de faire ressortir les vraies couleurs du vêtement, ainsi que la texture de la matière.

Un bon appareil photo est idéal, mais il n’est pas indispensable. Une photo bien éclairée et prise au smartphone peut tout à fait fonctionner ! Quoi qu’il en soit, il ne faudra pas être avare : plus il y a de photos, plus l’acheteur potentiel peut se faire une idée de ce à quoi ressemble le vêtement (il peut d’ailleurs être judicieux de réaliser une photo portée, pour qu’il puisse se figurer la coupe). Enfin, et même si cela n’est pas forcément aisé, il est préférable de soigner le décor. Un vêtement posé à plat sur un beau parquet donnera par exemple un bel effet. Si ce n’est pas possible, un fond neutre fera l’affaire.

B. Réaliser une description complète et attrayante

Une fois les photos prises, la description a également une importance capitale, car l’acheteur potentiel aura la volonté d’en savoir le plus possible avant de formuler une offre. Ainsi, il sera nécessaire de renseigner les différentes caractéristiques qui font la valeur de la pièce. En premier lieu, la marque, qui est souvent le critère principal de recherche. Il sera également nécessaire de préciser la composition, qui représente une des données les plus importantes pour un acheteur. Enfin, il peut être judicieux de préciser le lieu de fabrication, étant donné que l’aspect éthique peut s’avérer être un critère chez beaucoup de consommateurs. Plus les renseignements seront précis (mention des détails du vêtement), plus l’acheteur se sentira en confiance.

En revanche, et ce point est également vrai sur les photos, il est nécessaire de mentionner les éventuels défauts. Outre la démarche d’honnêteté, il faut garder en tête que les utilisateurs de la plateforme ont conscience d’être sur un site de seconde main, et peuvent être disposés à accepter un défaut si celui-ci est mineur. De surcroît, les dimensions du vêtement sont une information trop peu présente dans les descriptions. Cependant, elles peuvent réellement faire la différence, car elles réduisent le risque pour l’acheteur de se tromper de taille. Cela ne prend que quelques minutes à réaliser, et peut permettre de conclure rapidement la vente.

Enfin, pour optimiser le référencement de notre annonce, quelques mots clefs bien sentis peuvent accroître la visibilité. Il peut s’agir du style de notre pièce, ou de marques similaires (si on vend un pull Saint James, il peut être habile de préciser « similaire à Armor-Lux, Le Minor, Royal Mer » en fin d’annonce). En revanche, on évitera de renseigner des mots-clefs qui n’ont rien à voir avec notre annonce.

C. Entretenir une bonne communication avec les potentiels acheteurs

La vente d’un pièce sur une plateforme de seconde main est également conditionnée par la relation que l’on entretien avec les autres utilisateurs. Sur Vinted par exemple, on peut être avertis lorsque notre objet est marqué en favori par une personne. Ainsi, l’envoi d’un message permettra de favoriser la vente. On peut mentionner notre disponibilité (préciser qu’on est disposé à apporter d’autres renseignements ou photos), ou même proposer une offre à la baisse pour conclure un marché. L’interpellation des personnes intéressées augmentera significativement les chances de ventes, car ça les amènera à considérer davantage la pièce que l’on propose. Bien sûr, la réactivité sera, elle aussi, essentielle. Plus on répond vite à un message, plus notre profil inspirera confiance pour l’achat.

Comment fixer le bon prix ?

Il va de soi que le prix du produit pourra conditionner la vente du produit, mais il est parfois difficile d’estimer le prix d’une pièce qu’on souhaite vendre. Quelques données seront à prendre en compte. Tout d’abord, il faudra connaitre le prix neuf de la pièce (en particulier s’il ne s’agit pas d’une pièce vintage). De là, on pourra estimer son état, pour voir à quel point le produit que l’on propose se rapproche de la version neuve. De manière globale, la question à se poser est la suivante : si l’acheteur souhaite le produit que je propose, dans le même état, peut-il le trouver à meilleur prix ailleurs ?

La rareté entrera ainsi en compte car elle permettra de hausser le prix s’il n’existe pas d’offre concurrente. En revanche, certains produits de marques très connues, même en très bon état, ne pourront pas se vendre à un prix élevé étant donné l’offre foisonnante pour ce même produit. Rien n’empêche toutefois de commencer par un prix plus fort, quitte à le baisser par la suite (on n’est jamais à l’abri d’un coup de coeur). Il faut également garder en tête que les marques premium se vendent très bien en seconde main, et il suffit parfois de fixer un prix juste en dessous du prix neuf pour vendre la pièce !

Une fois le produit vendu, il ne restera plus qu’à l’expédier à l’acheteur. Concernant l’emballage, il existe généralement une certaine tolérance (on ne peut pas attendre en seconde main un service similaire à celui d’une marque). L’essentiel sera de réaliser un emballage solide, qui pourra tenir le choc lors du parcours sans abîmer la pièce, on ne sera donc pas avare sur le scotch. Un carton peut également être un contenant idéal. En revanche, rien ne nous empêche de fournir un packaging soigné, joliment présenté, avec un petit mot. Cela pourrait encourager l’acheteur à publier une évaluation positive sur notre profil !

3. Quelques plateformes de seconde main

A. Les plateformes de particulier à particulier

Ici, il s’agit de plateformes qui servent uniquement d’intermédiaire entre un vendeur et un acheteur. Il y a donc peu de vérifications, il s’agira donc pour nous de vérifier la fiabilité du profil du vendeur. On y trouve également une offre très diversifiée avec des produits très bas de gamme, mais aussi des petits trésors ! Parmi ces plateformes, on peut notamment citer :

  • Leboncoin : fondé en 2006, Leboncoin est un site de vente en ligne entre particuliers qui a connu un succès retentissant en France, si bien que vous (comme moi) avez probablement déjà acheté ou vendu dessus. La plateforme s’est construite autour de la remise en main propre, ce qui constitue son principal atout : on peut se déplacer pour voir la pièce avant de l’acheter ou non. Elle a depuis peu développé un système d’envoi postal, qui facilite la transaction. On peut y trouver une offre très large de pièces d’habillement.
  • Vinted : fondé en 2012 à Vilinus, Vinted a véritablement bousculé la façon de consommer la mode, en démocratisant la seconde main. Au camion, nous sommes nombreux à acheter et vendre sur l’application, qui a pour avantage de proposer une offre et une demande large et de faciliter au maximum les processus d’achat et d’envoi. On peut trouver de tout sur l’application, dont de nombreuses marques de qualité à un prix très intéressant.
  • Ebay : née en 1995, l’entreprise de courtage en ligne eBay n’est pas seulement un monstre de la vente en ligne, elle est un emblème d’internet, faisant chaque année partie des sites les plus visités au monde. La plateforme américaine fonctionne donc par système d’enchères, avec des offres limitées dans le temps. Il est toutefois possible de vendre et d’acheter par « achat immédiat ».
  • Etsy : Fondé en 2005, Etsy est un site de vente entre particuliers spécialisé dans le fait-main et le vintage. On peut ainsi y dénicher des pièces de petits créateurs, parfois amateurs, en édition très limitée, ou des vêtements d’époque pleins de caractère. Au niveau du vintage, il est possible (en cherchant bien) de trouver de véritables pépites à prix intéressant.

B. Les plateformes qui trient les pièces

Ici, il s’agit de plateformes qui effectuent un tri parmi les pièces proposées par les vendeurs. Elles peuvent recevoir les pièces pour estimer leur état, ou simplement filtrer les marques pour proposer une sélection plus qualitative. On peut notamment citer :

  • VideDressing : créée en 2009, VideDressing est une plateforme française rachetée par Leboncoin en 2018. Les produits sont plutôt issus de marques premium, et sont analysés avant d’être vendus (et ne sont donc pas directement envoyés du vendeur à l’acheteur). Si vous êtes vendeur, sachez que vous disposez de 72h pour valider et envoyer l’article, soit une durée assez courte !
  • Vestiaire Collective : tout comme VideDressing, Vestiaire Collective reçoit les pièces et les traite avant de les mettre en ligne. En revanche, elle agit sur un domaine particulier : celui du luxe. La plateforme française est donc le lieu idéal pour chiner des pièces de grands créateurs à prix doux.
  • Les Petites Annonces Comme un camion : je sais, je prêche un peu pour ma propre paroisse, mais les petites annonces CUC ont bien des atouts à faire valoir. Si la vente se fait directement du vendeur à l’acheteur, nous trions tout de même l’offre pour qu’elle soit la plus qualitative possible. Il n’y a donc pas de risque de tomber sur des pièces bas de gamme ! Si vous êtes un lecteur régulier du blog, vous y trouverez de nombreuses marques qu’on a l’habitude d’évoquer !

C. Les e-shops de seconde main

Ici, il s’agit de plateformes qui chinent elles-même leur pièce pour former une fripperie en ligne, généralement orientée vers le vintage. Les prix y sont généralement plus élevés mais la sélection est plus pointue. On peut notamment citer :

  • Gaigin : si Gaijin propose un bon nombre de produits neufs, il possède également une section vintage plutôt bien fournie. En effet, l’e-shop spécialisé dans les pièces japonaises (et que nous citions dans notre article sur les e-shops français à connaitre) a notamment développé une belle offre dans le domaine du denim ou du militaire. C’est l’endroit idéal pour les fans de labels japonais plus ou moins confidentiels.
  • Brut Clothing : à l’origine, Brut Clothing est une boutique située à Paris (au 3 rue Réaumur), devenue un e-shop. Spécialisé dans les pièces vintage, on peut y trouver une large sélection de vêtements d’inspiration workwear et militaire. Une boutique en ligne dont il se dégage une vraie atmosphère, et sur laquelle il est possible de dénicher des bonnes affaires !
  • Broadway and Sons : c’est également dans le vintage que se spécialise Brodway & Sons. Si la sélection est plus réduite que sur les plateformes précédemment citées, l’e-shop propose un choix de pièces de caractère que l’on ne trouve nulle part ailleurs. On conseille de s’y rendre fréquemment pour y trouver de perles rares !
  • La tranchée militaire : comme son nom l’indique, la tranchée militaire est spécialisée dans les pièces militaires. Celles-ci sont récupérées dans le cadre de déstockages, et sont donc disponibles dans différentes tailles. On peut y trouver des vestes, manteaux, sacs ou chaussettes issues d’armées de différents pays.

Mais également :

N’hésitez pas à nous donner vos plateformes préférées en commentaires !

La mode de seconde main comme réelle alternative

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