Cette fille dans le métro ! Un peu de confort dans un monde de brutes (4/5)
Résumé de l’épisode précédent. Grâce à commeuncamion.com vous avez appris à repérer les petits signes qu’émet une fille lorsqu’elle est intéressée. Vous ne perdez plus de temps à attendre le jour béni ou elle croisera et décroisera les jambes à la Basic Instinct, et vous savez remarquer le petit rire qui l’agite dès que vous essayez de faire de l’humour, son envie d’en savoir plus sur vous (questions persos), et son réflexe de remplir les blancs quand la conversation patine dans la semoule. Cerise sur le gateau : vous épaules se touchent par le plus grand des hasards à plusieurs reprises lorsque vous vous tenez côte à côte. Pouvez-vous pour autant l’enlacer comme le baiser de l’hôtel de ville de Doisneau, ou même prendre son numéro de téléphone comme vous enverriez une lettre à la poste ? Je ne vous conseille pas d’essayer ! En tous cas, pas maintenant.
Dans ce que vous estimez (à vue de nez) être à peu près le deuxième tiers de votre conversation, vous devez créer le confort suffisant pour :
qu’elle se sente suffisamment en confiance pour décrocher le téléphone quand vous la rappellerez,qu’elle ait de quoi se défendre (et vous défendre) face à ses copines lorsqu’elles tenteront de lui expliquer que c’est une folie de revoir un garçon croisé dans la rue ou dans le métro, aussi séduisant qu’il fût.
Pour ce faire et ainsi maximiser vos chances de la revoir, vous devez insérer dans votre conversation quelques éléments « rassurants », à fortiori dans le contexte d’un lieu public, potentiellement mal fréquenté, et où elle ne vous connaît ni d’Eve ni d’Adam.
Exemple : si vous avez opené avec le « je cherche un endroit où emmener ma petite sœur et ses copines pour son anniversaire » (à venir, un article spécial openers : que dire pour aborder une fille), glissez par la suite quelques endroits que vous fréquentez habituellement, votre arrondissement, voire votre âge (s’il est manifestement différent du sien), donnez-lui quelques repères facilement mémorisables qui l’empêcheront d’imaginer le pire. Dans l’optique de la revoir, quel est à votre avis le scénario le plus favorable ?
A) Elle ne sait rien de vous et ses copines la convainquent que vous habitez en banlieue, que vous avez 10 ans de plus qu’elle et que vous dealez de l’excasy dans des rave-parties itinérantes
B) Elle sait (parce que vous l’avez glissé innocemment) que vous habitez dans le 9ème, que vous n’avez que 2 ans de plus qu’elle et que vous fréquentez le Tryptique et le Café Noir.
L’avis du public, Jean-Pierre ? Réponse au prochain épisode…
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Le premium est un jean haut de gamme. Il se distingue par la qualité du tissu, du délavage, des coutures. Mais le jeans premium c’est surtout une coupe et un style. Une coupe généralement plus sophistiquée qui met le corps en valeur. Un style fait de petits détails comme l’originalité des coutures, des broderies, des poches, de l’utilisation des rivets. On peut aussi bien le porter en soirée avec des baskets qu’accompagné de chaussures en cuir et d’une chemise pour un rendez-vous. Dans cette catégorie, des marques telles que
Pour revenir dans des couleurs plus sobres, et dans un style très différent, j’ai trouvé cet ensemble chemise + cravate en noir et doré sur Dress For Less. Les habitués savent qu’on y trouve pas mal d’articles intéressants… Moi je suis bien content de ma
Allez, je vais faire plaisir à l’ami 

Mais à crapahuter ainsi, très vite il use son pantalon jusqu’à l’os. Il retourne alors au campement et c’est là qu’il a une idée de génie : découper une toile de tente pour se confectionner un solide pantalon. Le Jeans était né ! Par contre côté style ce n’était pas encore ça. Mais très vite, Oscar comprit que son filon d’or à lui c’était le Jeans. Il améliora alors sa technique de fabrication. En remplacement de la toile de tente, il acheta un tissu de coton qui avait pour particularité d’être tissé en diagonale avec du fil bleu et du fil blanc. Ce tissu venait de Nîmes en France. Levi Strauss eu une deuxième idée de génie : il baptisa ce tissu le Denim comme « De Nîmes ». -Mouaif, un peu moins inspiré sur ce coup là quand même ! En tout cas c’est pour ça qu’aujourd’hui encore on parle de « Denim Blue Jeans ». Et sachez que les poches à rivets et les surpiqûres en fil orange sur les poches arrières c’est également une idée de Levi Strauss ! -La classe…
Le jeans devient le symbole de la jeune génération. Et chaque époque aura son jeans : le jeans patte d’ef, le jeans délavé, le jeans destroy, le jeans Lycra, jusqu’au retour du jeans brut fin 90’s puis la mode du jeans custom’. Si bien qu’aujourd’hui on trouve des styles très différents (basique, sportwear, streetwear, premium…) et côté marques c’est l’effervescence : les « classiques » Levi’s, Lee ou Wrangler ont été rejoints par les français Marithe+Francois Girbaud, Le Temps des Cerises ou Notify, le néerlandais G-Star, les suédois Cheap Monday, Nudie, Acne Jeans et bien sûr les italiens Diesel, Energie et Replay ! Et la liste est encore longue… Alors comment choisir son jeans parmi toutes ces marques ? C’est à cette question que nous tenterons de répondre au
La marque danoise Pilgrim propose une collection de bijoux pour hommes que je vous invite à découvrir. Mention spéciale aux bracelets en cuir, aux boucles d’oreille et aux bagues. Moi j’aime particulièrement ce modèle argenté avec sa couronne. Bizarrement ça me rappelle ma nouvelle image de fond de prédilection… Pour revenir à Pilgrim, en plus tout ça est disponible à la vente sur le site. Le site est en anglais mais évidemment vous êtes tous bilingues ! Sinon il y a une version danoise… 



















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