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Comment choisir un bijou pour femmes ?

Lors de la Saint-Valentin, le bijou est généralement un des cadeaux auxquels ont pense en premier. Il est même difficile de ne pas en offrir un à notre moitié au moins une fois au cours de la relation. Malheureusement, en termes de bijoux (féminins en particulier), les hommes sont souvent assez peu renseignés et se retrouvent dans une situation délicate au moment de faire un choix. Il faut dire que les éléments à prendre en compte sont nombreux, et qu’il faudrait des années pour connaître le sujet sur le bout des doigts. Dans cet article, on vous donne quelques conseils pour choisir le bijou parfait, celui qui fera mouche à coup sûr ! Nous avons dans cet article essentiellement détaillé le bijou sous sa forme la plus précieuse, c’est-à-dire celui que l’on achète chez le bijoutier-joaillier. Les techniques appliquées valent bien sûr pour la bijouterie fantaisie, celle située plutôt haut de gamme.

Collier Femme

Sommaire

1. Histoire du bijou
2. L’ABCédaire
3. Les matériaux à connaître
4. Les étapes de la fabrication d’un bijou
5. Choisir un bijou en fonction de ses goûts, sa morphologie
6. Quelle taille choisir ?
7. Les principales marques à connaître

Comment choisir un bijou pour homme ?

1. Histoire du bijou

Depuis des temps très éloignés, le bijou a été synonyme de richesse, puissance ou séduction. Plus le métal ou les pierres sont précieux, plus la finesse du travail exécuté est grande, plus le bijou est cher et véhicule un message fort. Les premiers bijoux sont datés du Paléolithique, il y a un peu plus de 100 000 ans, et sont le signe annonciateur des premières préoccupations esthétiques : tout d’abord les coquillages ou les dents d’animaux sont percés et destinés à la fabrication de colliers. Par la suite, c’est le façonnage des matières animales dures (os, bois, dents, ivoire) qui apparaît progressivement. Le bijou est un élément choisi et façonné non plus pour son utilité mais pour son pouvoir de représentation !

Histoire du bijou

Les premiers coquillages percés que l’on a pu retrouver sont datés de -100 000 à – 135 000 ans, découverts dans la grotte de Skhul en Israël. Ces traces, ainsi que celles trouvées à Oued Djebbana en Algérie (datant de -90 000 ans) sont les plus anciennes, mais régulièrement de nouvelles découvertes viennent enrichir ces connaissances sur nos ancêtres. Si le Néolithique qui a suivi a vu se développer une grande finesse dans le travail des matériaux, un tournant majeur a surtout été pris en fin de période lorsque l’homme a commencé à travailler les métaux. Le bijou véhicule donc depuis toujours un message. Il est bien souvent une indication d’appartenance (la bague de fiançailles ou l’alliance en sont l’exemple le plus marquant). Il peut servir d’embellissement et a donc un rôle de séduction. Il peut aussi définir un rang social en fonction du coût ou du temps de travail des bijoux arborés.

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2. ABCDaire

Quand on commence à entrer dans l’univers du bijou, on se retrouve rapidement entouré de termes qui peuvent sembler obscures. Pourtant, les comprendre permet de cerner plus facilement ce qu’implique la fabrication d’un bijou. On propose ici un petit ABCDaire des termes qu’on rencontre fréquemment, pour être sûrs de ne pas être perdus !

Bijouterie ou joaillerie ? La distinction entre la bijouterie et la joaillerie entraîne souvent une certaine confusion. Le bijoutier conçoit, réalise, répare, entretient, transforme et vend des bijoux en métaux précieux. En revanche, pour les bijoux ornés de perles ou de pierres précieuses, c’est au joaillier d’intervenir et de prévoir l’emplacement au sein duquel la pierre sera mise en valeur. Généralement, le bijoutier et le joaillier se confondent car métal et pierres précieuses entrent souvent dans la conception d’un bijou. Il est toutefois d’usage de voir que le terme bijouterie est attribué à des magasins aux tarifs « entrée de gamme » comme les chaînes, le terme de joaillier étant davantage réservé aux maisons plus confidentielles et haut de gamme. Il existe également une dénomination de haute-joaillerie pour les maisons proposant des pièces uniques, de luxe.

Carat (masse) : En joaillerie, le carat (ct) est l’unité de mesure utilisée pour évaluer la masse des gemmes et notamment des diamants. Si 1 carat = 0,20 gramme, il est plus courant de parler en centièmes, ainsi on dit d’une pierre de 0,25 ct qu’elle pèse 25 centièmes de carat.

Carat (pureté) : La quantité de métal précieux utilisée dans l’alliage détermine le titre de l’ouvrage. Depuis le 1er janvier 1995, ce titre doit être exprimé en millièmes, et non plus en carats. Cette mesure de la pureté des ouvrages en métaux précieux permet aux consommateurs de comprendre plus aisément qu’un ouvrage en or 750 millièmes (18 carats) est constitué à 75% d’or pur. Pour pouvoir bénéficier de l’appellation « or », « argent » ou « platine » au stade de sa commercialisation, un bijou doit titrer 375 millièmes (9 carats) pour l’or, 800 millièmes pour l’argent et 850 millièmes pour le platine.

Gemmes : C’est le nom générique qui est utilisé pour parler des pierres utilisées en joaillerie. On parle de pierre gemme aussi bien pour les pierres précieuses que pour les pierres fines. Le gemmologue est un spécialiste des gemmes et notamment des pierres précieuses (diamants, émeraudes, rubis, saphirs, etc.). Il possède à la fois des compétences techniques mais aussi scientifiques car il est chargé d’examiner les pierres précieuses pour vérifier leur authenticité avec tous les outils idoines : loupe, réfractomètre, etc. Il détermine la couleur des gemmes, leur pureté, la qualité de la taille, leur dureté et leur origine pour en estimer la valeur. Si le gemmologue travaille majoritairement en laboratoire, il peut aussi voyager dans les pays producteurs et exportateurs de pierres précieuses. Il peut travailler pour une maison de joaillerie mais également être indépendant. Plus ils sont spécialisés dans les pierres d’exception, plus la quête est rude et longue ! Ils sont bien sûr très peu nombreux dans le monde à ce niveau. ;)

Les poinçons : Concernant la réglementation pour le travail des métaux, deux poinçons, celui du fabricant et celui de la garantie du titre certifiant le métal précieux utilisé, sont obligatoirement apposés sur la pièce terminée. La forme du losange correspond au poinçon des fabricants français dit « de maître », la forme ovale signifie que bijou a été fabriqué hors de France (importation). Le poinçon de garantie n’est plus obligatoire pour les bijoux dont le poids est inférieur à 3g depuis 2001 pour l’or et le platine, 30g pour l’argent.

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Le rhodiage : À l’origine, l’or est de couleur jaune et c’est l’alliage avec d’autres métaux qui lui donne ensuite sa couleur finale. Dans le cas de l’or gris ou blanc, c’est un traitement caractéristique, le rhodiage, qui lui donne toute sa brillance et sa luminosité finale. Habituellement, on applique cette fine couche de rhodium par électrolyse sur l’or blanc et l’argent. Cet apprêt viendra s’user avec le temps, on dit que le bijou se patine, il reprend sa teinte d’origine. Il est possible de re-rhodier un bijou mais il n’est pas conseillé de le faire à des intervalles trop rapprochés, il faut attendre au minimum tous les 4 ans. Pour un bijou d’un blanc pur qui dure dans le temps il faut opter pour le platine !

Le sertissage : Le sertissage est l’insertion des pierres dans le bijou en métal, dans le but de les présenter sous leur meilleur jour et révéler leur beauté. Il existe de nombreuses techniques de sertissage et il est même possible d’en cumuler plusieurs.

  • Le serti à grains : de petits grains viennent tenir la pierre et présentent au final l’aspect de toutes petites boules. Ce serti est très courant sur les pièces présentant des pavages de gemmes.
  • Le serti clos et le serti semi-clos : le métal est rabattu tout autour de la pierre pour former une bordure appelé filet. Si le métal ne fait pas tout le tour de la pierre, on parle alors de semi-clos.
  • Serti rail : Il consiste à glisser les pierres sur un rail, les pierres sont donc toutes alignées. S’il est idéal pour des pierres calibrés et géométriques ayant toutes la même taille, il est parfois utilisé avec des pierres rondes. Lorsqu’un rail encadre une seule pierre on parle alors de serti barrette.
  • Serti massé : les pierres sont insérées intégralement dans la masse du métal et affleurent à sa surface.
  • Serti à griffes : la pierre est ici retenue dans un chaton grâce à des griffes de métal. Elles peuvent être en pointes ou au contraire arrondies. Les sertis griffes les plus courants présentent 4 ou 6 griffes mais il existe des versions plus décoratives en fonction de la pierre. C’est un serti très courant pour fixer des pierres de centre de taille importante, notamment pour les solitaires.

Le solitaire : Le solitaire est la bague de fiançailles par excellence dans les pays occidentaux. Il s’agit traditionnellement d’un diamant d’une taille conséquente, monté sur un anneau, entouré ou non d’autres pierres. Parfois d’autres variantes de pierres précieuses sont proposées, le principe étant toujours le même : une pierre dite « solitaire » car positionnée seule ou accompagnée d’autres pierres plus petites destinées à sublimer sa forme, sa couleur ou son éclat. C’est une bague dont le prix est généralement assez élevé en comparaison avec une alliance car cette pierre solitaire peut vite faire monter la note !

Bague Solitaire

3. Les matériaux à connaître

Une fois ces quelques termes (presque) assimilés, on peut entrer dans le vif du sujet : les matériaux. Il s’agira probablement de la première question à se poser au moment du choix. Qu’il s’agisse de métaux ou de pierres, on y prêtera une attention particulière car ils détermineront la valeur mais aussi la signification du bijou.

A. Les métaux :

Les métaux précieux : les métaux précieux (l’or, l’argent, le platine, le palladium et le rhodium) ne peuvent être utilisés à l’état brut pour la fabrication d’ouvrages résistants. Compte tenu de leur caractère extrêmement malléable, ils doivent être associés à des métaux communs (cuivre, fer, etc.) dans des proportions variables en fonction de la couleur recherchée de l’alliage. À titre d’exemple, l’or jaune est obtenu par un alliage composé de 75% d’or pur, de 12,5% de cuivre et de 12,5% d’argent fin. En faisant varier les proportions des métaux utilisés, on peut obtenir de l’or blanc, rose, rouge, vert ou bleu.

Les métaux semi-précieux : un métal dit « semi-précieux » est un métal doté d’une certaine rareté, qui reste toutefois moins importante que celle des métaux précieux. Ce sont des métaux qui sont parfois très utilisés dans d’autres secteurs que celui de la bijouterie. On peut notamment citer le cuivre, le bronze ou encore le titane. Ce ne sont pas forcément des métaux que l’on conseillerait en priorité pour choisir un bijou.

Les métaux plaqués : on parle généralement de métal « plaqué or » (ou plus rarement « plaqué argent »). Cela signifie qu’il s’agit d’une imitation de l’or. Pour cela, on utilise généralement un alliage de cuivre et de zinc, sur lequel on ajoute une fine couche d’or, qui viendra apporter la couleur. Bien évidemment, ces métaux sont bien moins cher, mais également de moins bonne qualité. Par ailleurs, certaines peaux les supportent difficilement.

Or Brut

B. Les pierres

Les pierres précieuses : les pierres précieuses sont au nombre de 4 : diamants, émeraudes, rubis et saphirs. Elles sont reconnues pour leur beauté, leur dureté mais également leur rareté.

  • Le diamant : on ne présente plus le diamant. Il s’agit de la pierre qui a le plus de valeur, même si (comme toutes les pierres) son prix peut varier fortement en fonction des caractéristiques de celui-ci, lesquelles sont regroupées selon 4 critères, appelés les 4Cs : COLOR (la couleur), CUT (la taille), CARAT (le poids) et CLARITY (la pureté). Il n’y a pas de critère pour offrir un diamant à votre moitié : c’est un sans-faute assuré !
  • L’émeraude : de couleur verte, l’émeraude est un métal précieux plutôt fragile qu’il faudra manier avec beaucoup de précaution. La légende raconte que l’émeraude absorbe un peu de l’âme de son propriétaire. Pour les superstitieux, il faudra donc faire attention aux émeraudes de seconde main !
  • Le rubis : le rubis est indéniablement une pierre qui évoque la passion, en raison de son coloris rouge vif. Certains rubis peuvent atteindre des valeurs équivalentes aux diamants les plus chers. Il s’agit de la variété rouge de la famille minérale du corindon.
  • Le saphir : généralement, on attribue au saphir la couleur bleue (qui est celle que l’on retrouve le plus souvent). Pourtant, l’émeraude couvre une large variété de couleurs allant du jaune au rose, en passant par le blanc. De couleur bleu, on vous conseille de l’offrir si vous souhaitez envoyer un message d’apaisement à votre partenaire. Il recouvre tous les coloris de la famille minérale du corindon, sauf le rouge (si vous avez suivi jusqu’ici, vous savez pourquoi !).

Les pierres fines : Elles sont aussi appelées pierres semi-précieuses. Sélectionnées pour leur esthétique : couleur, transparence, veinage, etc, elles sont généralement moins chères que les pierres précieuses, donc proposées à des prix plus abordables et dans des tailles plus conséquentes. Toutefois certaines pierres d’exception par leur taille, leur pureté, pourront être intégrées à des bijoux particulièrement luxueux, telle l’aigue-marine par exemple.

Les perles : bon ok, ce n’est pas vraiment une pierre, mais la perle remplit dans le bijou une fonction similaire. Les perles sont caractérisées comme suit : les « perles » ou « perles fines » sont réservées aux sécrétions naturelles, sans intervention humaine, dans un mollusque sauvage. Les « perles de culture » sont le résultat d’une intervention humaine et dont la conception est provoquée artificiellement. La « perle d’imitation » est elle une perle fabriquée en vue de copier la couleur et l’apparence des perles de culture ou des perles fines.

Pierre Precieuse

4. Les étapes de la fabrication d’un bijou

L’histoire d’un bijou précieux peut commencer de deux façons : soit une pierre exceptionnelle sert de base et il faut lui trouver un écrin pour la sublimer, soit l’imagination cherche à s’exprimer et le dessin du bijou devient le moteur d’une création unique. Le bijoutier dessine le bijou au crayon, puis à la gouache pour en définir les caractéristiques : forme, couleur, volume et métaux employés. A partir du dessin, il sculpte une maquette à l’échelle réelle, en cire, qui est ensuite coulée en métal précieux selon le procédé de la cire perdue : la maquette est enduite d’argile pour créer un moule. Le moule chauffé laisse échapper la cire qui est remplacée par le métal en fusion. Une fois refroidi, le moule d’argile est cassé pour faire naître l’objet en métal précieux.

Les mécanismes de montres à connaître

Quand la forme de la pièce est trop complexe, celle-ci est réalisée à la main. Le métal est alors travaillé à partir du lingot de métal, qui en fonction de la nature du bijou sera transformé en plaque, ou en fil. Les différents apprêts du bijou sont assemblés par soudure (chatons, fermoirs pour bracelets et colliers, systèmes pour broches ou pour boucles d’oreille). Pour les bijoux ornés de perles ou de pierres précieuses, c’est au joaillier d’intervenir et de prévoir l’emplacement au sein duquel la pierre sera mise en valeur. Il perce la monture puis procède au fraisage afin d’accueillir la pierre.

Creation bijou

Le bijou passe ensuite entre les mains du polisseur qui apporte la touche finale et redonne éclat et beauté au métal. Lorsqu’une pièce arrive entre les mains du polisseur, elle est brute et porte les traces laissées par les outils tranchants. Le polisseur doit faire disparaître ces traces et obtenir un poli parfait, une surface de haute qualité. Le polissage est réalisé à l’aide de machines pour les parties les plus accessibles puis à la main, avec du papier émeri, des brosses, des fils et des pâtes à lustrer jusqu’à ce que la surface du bijou soit étincelante. Certains traitements de surface peuvent être apportés aux métaux précieux comme le rhodiage, le polisseur peut également donner un effet sablé ou encore satiné. Une fois polie, la pièce est prête à recevoir les pierres. C’est le sertissage. En lien direct avec le bijoutier et le joaillier, le sertisseur enchâsse et sertit les pierres précieuses ou fines pour les présenter sous leur meilleur jour et révéler leur beauté. Pour être sertie, chaque pièce est enchâssée dans un étau de bois, appelé la « poignée », et protégée par une couche de cire chaude. Le sertisseur détermine ensuite le type de sertissage le plus adapté : serti à griffes, serti clos, serti à grains ou encore serti rail.

Joaillerie Travail

Si la plupart des bijoux qu’on trouve dans le commerce sont réalisés à grande échelle en de multiples exemplaires, il est toujours possible de trouver des artisans qui pourront vous proposer des pièces uniques de leur composition, ou qui peuvent également donner vie à vos rêves selon un dessin ou un souhait particulier. La « demi-mesure » s’applique également en proposant des bases existantes qui peuvent être customisées. Pour le bijou fantaisie, Héloïse, créatrice de la marque « Chic Alors » nous explique l’importance de créer des bijoux originaux et propres au style de sa marque :

Derrière chaque modèle, il y a une étape de recherche de formes et de dessin à la main. Ces esquisses et croquis griffonnés seront ensuite finalisés et peaufinés à l’ordinateur avant d’être lancés en fabrication. L’idée était d’être singulier, c’est ce que recherche une femme en portant un bijou ! Etre différente, unique, être regardée comme aucune autre. L’idée n’est pas seulement de créer une belle forme, mais surtout de pouvoir proposer un bijou qui soit beau une fois porté, qui donnera de l’élégance et du style.

Bijoux Femme

5. Comment choisir d’un bijou en fonction de ses goûts ou de sa morphologie ?

Avant toute chose si on souhaite faire le bon choix, on se basera sur ce que porte notre partenaire habituellement. Aime-t-elle les bijoux argentés ou dorés ? Plutôt fantaisie ou bijoux précieux ? A-t-elle des pierres favorites ? Plutôt romantique, fleurs ou ethnique, graphique ? Il faut avant tout être observateur pour comprendre ses goûts. Rien ne nous empêche toutefois de lui proposer autre chose si on pense que cela peut lui plaire ! Un point important sur le choix du bijou va être de tenir compte de sa morphologie. Proposer des bijoux fins et discrets à une jeune femme fine et élancée est une très bonne idée, ou une seule pièce forte et imposante à associer à des bijoux plus fins. Ce sont des généralités qui peuvent toutefois ne pas être respectées ! Une accumulation de petite pièces fines peut être très intéressante. Un petit bémol sur les boucles d’oreilles : a-t-elle les oreilles percées ? Si oui, on prendra garde aux allergies car certains bijoux fantaisies peuvent être allergisants, auquel cas elle ne porterait que de l’or ou du platine pour les éviter.

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6. Choisir la taille

Tour de doigt, longueur de collier ou bracelet, comment procéder ? Si le choix de taille pour une bague s’avère plutôt compliqué, il n’en est pas de même pour un collier ou un bracelet, qui sont plus simples à choisir.

A. Bague

Il est possible sur la plupart des sites en ligne d’imprimer un baguier qui nous donnera la taille de la bague à commander. Il faut par contre pour cela disposer d’une bague de référence qui servira à déterminer la taille choisie pour un doigt précis sur une main précise. Le corps n’étant pas symétrique il est fréquent d’avoir une main un peu plus « forte » que l’autre. Pour vérifier que le document est imprimé à 100% une réglette est généralement prévue pour étalonner les mesures. En cas de doute, on peut se rendre dans une boutique qui aura à sa disposition un baguier en métal ainsi qu’un triboulet (instrument métallique de forme conique) pour nous orienter dans le choix d’une taille idéale.

Les idées cadeaux pour elle d’Atelier Particulier

On saura qu’on a choisi la taille idéale pour une bague quand elle est parfaitement confortable. L’anneau doit passer les deux phalanges distale et intermédiaire (les plus fines) en douceur, il doit être assez serré pour ne pas tomber, mais assez lâche pour glisser et tourner autour de la première phalange aussi appelée proximale (la plus proche de la main). Il ne faut pas que la bague soit trop serrée car le tour de doigt est susceptible de varier légèrement selon la météo, il faut savoir notamment que les doigts sont plus gonflés en fin de journée et quand il fait chaud ! Une variation de poids aura aussi un impact sur les doigts (prise ou perte de poids). Il est toujours possible de rectifier la taille d’une bague chez un bijoutier, même si le rétrécissement est plus facile, un agrandissement est toujours faisable. La mise à taille est toujours offerte lors d’une commande par internet.

B. Collier

Si la taille d’un collier peut être sélectionnée en fonction de la taille du tour de cou, il faut surtout orienter son choix en fonction l’effet souhaité, à savoir à quel niveau le pendentif doit-il être positionné ? Il existe, en théorie plusieurs longueurs de colliers classiques, les sautoirs eux se portant délibérément plus longs :

  • Entre 35 et 40 cm : ras du cou
  • Entre 42 et 50 cm : porté près de la ligne de cou
  • Entre 50 et 55 cm : entre la ligne du cou et la naissance de la poitrine
  • Entre 55 et 60 cm : collier à la naissance de la poitrine
  • 70 cm et + : sautoir

Pour savoir si le collier qui nous plaît correspond à notre envie, il suffit tout simplement d’utiliser une ficelle ou un ruban, qu’on positionne au niveau du cou à la façon d’un collier. Il suffit ensuite de mesurer la longueur du ruban ! A savoir que les colliers sont souvent pourvus de 2 ou 3 anneaux de fermeture, ce qui permet de varier très légèrement la taille du collier et d’avoir un tombé parfait.

C. Bracelet

Mesurer son tour de poignet est une étape obligatoire et surtout très simple ! Il suffit de se munir d’un mètre ruban et de l’enrouler autour du poignet. Prendre ensuite la mesure indiquée en cm, on obtient le tour de poignet. Pour connaître la longueur idéale du bracelet il faudra rajouter de 1 à 2 cm de plus en fonction de l’esthétique souhaitée. En rajoutant 1 cm on obtient un bracelet très ajusté qu’on aura du mal à fermer seul. Si on ajoute 1,5 cm on a un bracelet légèrement plus lâche, une longueur idéale pour fermer le bracelet sans aide extérieure. On peut ajouter 2 cm si on souhaite un porté lâche ou pour des mailles plus épaisses.

Bracelet Femme

Comment choisir une bague de fiançailles ?

7. Quelques marques à connaître

On vous donne ici un petit aperçu de marques avec des choix esthétiques variés. Pas de chaines ni de magasins que l’on trouve dans tous les centres commerciaux car ceux-là vous pouvez les trouver tout seul !

Beaume
Calabrune
Chic Alors
Gemmyo
Guérin Joaillerie
Jollia
Les Nereides
Cécile Jeanne
Lottadjossou
Mathilde Ma Muse
Le Bon Marché
L’Exception

Pour aller plus loin nous vous conseillons les sites suivants, riches de nombreuses informations notamment sur les métaux, pierres précieuses et métiers de la bijouterie-joaillerie. Vous pouvez même y trouver des formations accessibles au grand public pour tout savoir sur les diamants.

Le Gemmologue
Laboratoire Français de Gemmologie

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