Baskets en toile pour homme : notre comparatif

L’été arrive et la chaleur avec, l’homme se découvre et délaisse les épais vêtements qu’il a porté tout l’hiver pour tenter de ressentir la fraîcheur sur son corps. Dans la catégorie chaussures, un modèle est particulièrement populaire : la basket ou tennis en toile. Prisée pour sa légèreté, pour sa respirabilité, elle offre des caractéristiques idéales taillées pour la saison chaude. Mais ce qui la rend si populaire, c’est avant tout les athlètes qui ont porté ces modèles pour la plupart devenus mythiques pour avoir fait l’histoire du sport. Aujourd’hui, nous vous proposons un nouveau comparatif autour de cette pièce phare des jours à venir. Nous avons donc sélectionné 10 modèles pour lesquels a été mis en place un système de notation sur des critères clés. Chaque paire a ainsi été notée par les différents membres de notre rédaction pour définir un classement final. Voici donc notre comparatif sur les baskets en toile :

Comparatifs tennis toile comme un camion

1. L’histoire de la tennis

On lui prête plusieurs noms : basket, pimsoll, sneaker, tennis, qui désignent au final tous ce même type de chaussures. Mais d’où provient-elle réellement ? En 1839, le dénommé Charles Goodyear invente un procédé pour vulcaniser le caoutchouc grâce à un procédé chimique destiné à le faire durcir et résister aux températures extrêmes. A la suite de cette découverte, il sera utilisé dans tous les champs de l’industrie, notamment la mode dans laquelle on s’en servira pour le lier à du tissu. Ainsi, la date de création de la basket en toile est plutôt floue même si on retracerait sa première apparition à la seconde moitié des années 1800 avec comme premier terme premier terme attribué « pimsoll ». Cette appellation référerait à ce que l’on nomme en anglais la « pimsoll line », traduction de « ligne de flottaison » qui sur un bateau détermine le niveau maximal au dessus duquel, on est inondé.

keds vintage ad

Par la suite, plusieurs marques devenues aujourd’hui des grands noms de la sneaker vont commencer à proposer des versions commercialisées à grande échelle de ce produit utilisé pour des pratiques sportives, notamment le tennis et le croquet, et les activités de détente pour leur confort. Aussi, les fabricants ont très vite compris la nécessité de graver leurs semelles pour gagner en adhérence sur telle ou telle surface. La chronologie est simultanée pour l’Europe et les Etats-Unis qui ne visaient à l’époque que leur marché local. Ainsi, dès 1892, Keds naquit outre-Atlantique et fut la première chaussure destinée à l’usage du tennis quand Converse vint plus tard, en 1916 avec sa basket « All Star ». En Europe, si des entreprises spécialisées dans le travail du caoutchouc aujourd’hui disparues ont proposé des modèles dès cette époque, elles ont désormais cessé leur activité et le premier nom que l’on retient est Dassler. Les deux frères allemands (qui se sépareront plus tard pour donner naissance à Adidas et Puma) produisirent des chaussures de sport dès 1924 via leur entreprise Gebrüder Dassler Schuhfabrik.

bjorn borg tennis

Etant donné qu’elles étaient pensées pour la pratique de sports, ce sont ainsi les athlètes les plus performants de chaque décennie qui ont contribué à rendre les premiers modèles populaires et faire de certaines marques de véritables références. L’évolution des moeurs et des coutumes vestimentaires se chargeront du reste au fil des années pour faire de ce type de chaussures parmi les plus appréciées de tous.

2. Les critères pour choisir une paire

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il semble important de détailler les points qui nous font considérer une paire comme une bonne paire. Ces critères, nous les avons établis fort de nos expériences et en récoltant des avis de professionnels. Ils serviront également de guide pour noter les modèles de ce comparatif.

A. La tige

Si la tennis était historiquement utilisée à des fins sportives, rien n’indique qu’elle doit être réalisée en toile. Or, nous avons souhaité donner à ce comparatif une tournure estivale, donc l’élément clé de la notation des paires qui vont suivre sera la qualité du tissu utilisé. Car comme pour toute pièce de mode, il peut en exister de diverses qualités desquelles dépendront en partie la solidité et la durabilité d’une paire. Ainsi, le canevas, cette armure de coton épaisse est abondamment utilisée par les marques spécialistes. Certaines autres préfèrent elles des tissus plus fins réalisés en twill ou en chambray afin de gagner en aération une fois la saison chaude venue.

tige baskets toile coton tennis

B. La semelle

Les chaussures sont à la base équipées de semelles pour des fin sportives. Leur confort a évolué avec le temps et les besoins des athlètes afin qu’ils n’aient plus à se soucier de la paire qu’ils portent aux pieds. Comme pour une chaussure formelle, il existe aujourd’hui différentes qualités de semelle. Si pour des baskets en cuir, la tendance va clairement vers le haut de gamme, l’utilisation estivale des modèles en toile et le peu d’intérêt des marques sur ce créneau fait qu’on reste généralement sur des constructions assez basiques de ce point de vue. Ainsi, la vulcanisation reste la technologie la plus courante, ce procédé permettant en fondant le caoutchouc de lier la semelle à la tige. Néanmoins, on trouve plus rarement certains modèles cousus. Ici, ce sont les finitions qui seraont à regarder de près : est-ce qu’il reste des résidus de colle, comment a été faite la découpe, est-ce que les parties en caoutchouc ne sont pas trop mal assemblées, etc, seront alors les points cruciaux pour déterminer une bonne semelle et sa durabilité.

finitions baskets toile tennis

C. Les finitions

Lorsqu’on porte un pull en laine, on n’aime généralement pas avoir des fils qui dépassent de partout. C’est la même chose pour les baskets et leurs finitions. En effet, des points de coutures nets, réguliers et resserrés, des découpes de tissus bien droites et sans bavures, une semelle correctement insérée et des détails soignés inhérents à chaque marque entrent en ligne de compte dans l’achat de toute paire quelle qu’elle soit. On distinguera donc ici le niveau de finition général de celui de la semelle qui mérite une attention particulière car elle détermine en grande partie la durée de vie d’une chaussure.

semelle baskets toile tennis

D. Les lacets

Cela peut sembler évident, mais il faut souligner que les lacets ont une part importante dans le rendu final des baskets. Généralement, les modèles haut de gamme préfèrent des lacets en coton ciré, leur prodiguant une certaine rigidité et cet aspect aux reflets légèrement brillants. Mais attention, ils ne pourront pas s’adapter à tous les styles. L’épaisseur sera également un élément important sur ce point.

lacets tennis toile

3. Notre Comparatif

Pour les biens de ce sujet, nous avons sélectionné diverses paires de baskets en variant les styles, les marques et la gamme de prix afin d’avoir un reflet de ce que l’on peut trouver sur le marché. Aussi, car la plupart des marques de prêt-à-porter s’y essayent, il était évidemment impossible de se les procurer toutes. Il a donc fallu faire des choix en prenant notamment soin de sélectionner les modèles les plus iconiques. Pour chaque paire, un comité de 5 experts a été réuni afin de déterminer des notes sur la finition des modèles et leur confort. Ainsi, nous avons obtenu une moyenne globale pour chaque. Entrons sans plus tarder dans le coeur du sujet avec nos 11 modèles de baskets en toile passées au banc d’essai.

comparatif tennis toile homme

Armistice

Modèle testé : Drone One

Depuis ses débuts en 2011 et le lancement de leur modèle « Stone One », Armistice s’est rapidement fait un nom parmi les marques spécialisées dans la basket en toile pour devenir aujourd’hui une référence en la matière. Sa gamme homme comporte désormais 4 modèles dont la paire « Drone One » que nous avons sélectionnée pour notre comparatif du jour. Elle reste fidèle à l’esprit Armistice en s’affichant sous cette forme si particulière qui les distingue de toutes les autres marques. Réalisées dans une toile de coton blanche elles présentent ainsi des oeillets atypiques. Au nombre de deux, sous forme d’empiècements en cuir marrons, ils laissent passer en leur sein des lacets épais sous forme de corde. On les retrouve en rappel sur le talon de manière purement décorative. En contraste de part et d’autre, deux larges bandes de tissu grises viennent habiller les côtés, finis par un liseré blanc. Enfin, les chaussures sont montées sur des semelles vulcanisées, procédé permettant de faire fondre le caoutchouc afin de le lier à la tige, puis renforcées par des coutures.

armistice baskets drone one

Ce qui séduit en amont lorsqu’on opte pour les « Stone One », c’est avant tout leur forme atypique. Elle sont davantage surprenantes et se démarquent réellement des autres au déballage. En effet, leur tissu est une épaisse toile de coton formant comme un relief et contrasté par ces pans latéraux à la finition différente. Sa rigidité relative permet à la basket de garder sa forme initiale en toute circonstance. Par ailleurs, on ne trouve rien à redire sur le niveau général de finitions qui est élevé, tant sur le choix des matières, des coutures comme sur les découpes très nettement réalisées. Niveau style, la présence d’oeillets en cuir est un parti pris assez fort qui pourra déplaire à ceux en recherche d’une tennis classique.

tennis armistice drone one zoom

Essayage

Une fois aux pieds, cette paire d’Armistice se montre sous son meilleur profil et confirme tout ce que l’on pensait avant achat. Leur forme plutôt élancée donne le rendu d’un pied assez fin. Deux élastiques internes lient la languette à la semelle de confort. Ces derniers ont une double mission : maintenir ladite languette bien placé mais également le pied. Si aux premiers essayages, ils apparaissent comme relativement rigides, il y a fort à parier qu’après quelques ports ces élastiques se détendront, maximisant ainsi le confort. Constat quasi identique pour la tige : en mains (mais surtout une fois la paire chaussée) cette dernière est relativement rigide et ce surtout au niveau du contrefort et des quartiers. Si on ne peut pas vraiment dire que c’est un défaut, cela traduit davantage la volonté de la marque de proposer une chaussure solide et durable, surtout lorsque l’on sait que l’on a tendance à chausser/déchausser ce genre de pied sans défaire les lacets !

armistice drone one tennis portees

Design 3.4 Stars (3.4 / 5)
Semelle 3.1 Stars (3.1 / 5)
Finitions 2.8 Stars (2.8 / 5)
Confort 3.5 Stars (3.5 / 5)

Prix : 79€ chez Armistice

Converse

Modèle testé : All Star OX

Comment faire un comparatif sur des baskets en toile sans y faire figurer la reine d’entre elles ? Je nomme bien évidemment la Converse All Star, ce modèle créé en 1918 pour la pratique du basketball dont l’usage et le succès ont littéralement dépassé les attentes initiales. Elles doivent ainsi leur nom à Chuck Tailor, joueur de l’époque que la marque a engagé comme commercial pour vendre ses paires à ses collègues. Au fur et à mesure du temps, elles sont devenues plus qu’une simple chaussure de sport, mais un mode de vie pour des jeunes de toutes les époques. Elles sont reconnaissables parmi 100 avec leur bout sous forme de coque en plastique pour protéger les orteils et leur épaisse semelle ornée de bandes colorées au talon desquelles on retrouve le logo Converse. Oeillets en métal, lacets plats, toile de coton comportant des aérations sur l’intérieur du pied viennent finir le job pour créer cet indémodable.

converse all star ox avis

Lorsqu’on choisit une paire de Converse, on sait vers quel type de baskets on se dirige et on n’a aucune surprise au déballage. De par leur lieu de confection, on sait d’avance que tout ne sera pas parfait, que certaines découpes ne seront pas tout à fait droites, que des traces de colle ou des couleurs mal appliquées se montreront ça et là et c’est le cas sur la paire de notre comparatif. Malheureusement, ce sont les limites de la production à grande échelle et on a envie de dire que pour une basket aussi mythique, c’est bien dommage.

convers all star ox details

Essayage

Les All Star, on a tous le sentiment de les avoir vues toute notre vie, même sans jamais en avoir portées. Leur forme est un classique, quelque part le sommet de l’arbre généalogique des sneakers. Le tissu est toujours très souple pour garantir une aération et un confort de port. Une fois aux pieds on ne les sent quasiment plus, enfin presque car la semelle pèse son poids. Toujours est-il que ces dernières sont prêtes à marcher toute une journée sans faire souffrir dès le départ. Leur forme convient par contre moyennement aux grandes pointures car le bout a tendance à remonter légèrement.

converse all star ox portees

Design 3.7 Stars (3.7 / 5)
Semelle 3.5 Stars (3.5 / 5)
Finitions 3.5 Stars (3.5 / 5)
Confort 3.4 Stars (3.4 / 5)

Prix : 65€ chez Sarenza

Faguo

Modèle testé : Cypress

Faguo est désormais une marque qui compte lorsqu’il s’agit de parler de tennis en toile. Elle peut se targuer de posséder une offre très diversifiée avec pas moins de 16 modèles différents. Le best-seller de la gamme est la paire que nous avons choisie aujourd’hui : la Cypress. C’est une basket basse disponible dans une trentaine de coloris. Pour celle concernée par notre comparatif, la marque a choisi une tige en coton comportant sur chaque extérieur de pied le bouton symbolique Faguo (témoignant de son engagement à planter un arbre pour chaque paire achetée). Son système de laçage ouvert comporte trois oeillets en métal dans lesquels passent des lacets ronds cirés. Des détails en cuir marron viennent agrémenter le tout, sous forme d’empiècements sur la languette et au talon. Enfin, les chaussures sont montées sur une semelle en gomme et réalisées au Vietnam.

faguo cypress marine

Ce qui peut faire opter pour une paire de ce type, c’est la simplicité recherchée à l’approche de la saison chaude. C’est en effet ce qui caractérise ces Faguo lorsqu’on les voit pour la première fois. Elles sont montées sur une semelle assez fine, qui peut faire craindre un manque de confort mais qui est compensé par une semelle intérieure à l’épaisseur généreuse. La toile est assez basique mais relevé de détails épars (lacets, cuir, boutons). Le niveau de finition est bon, aucun fil ne dépasse sur la tige, on trouve par contre quelques irrégularités au niveau de la jonction de la semelle. Mais pour ce prix, on ne s’attendait pas non plus à ce que tout soit parfait ! Le rapport qualité/prix reste donc intéressant.

faguo cypress vue cote

Essayage

Une chose avantageuse prévue par la marque, c’est la relative rigidité de la toile qui fait conserver sa forme à la paire. La Cypress est également pourvue d’une doublure en coton afin d’améliorer son confort. Aussi, la languette se voit équipée d’un élastique afin de permettre d’enfiler les tennis sans défaire les lacets. Dans les faits, c’est moins évident lors des premiers essayages. Une fois aux pieds, on apprécie le moelleux de la semelle de confort qui est bien plus prononcé que sur la plupart des modèles testés. Il vient compenser la finesse des semelles qui est un parti pris esthétique qui affine la silhouette de ces baskets.

faguo cypress marine portee

Design 2.7 Stars (2.7 / 5)
Semelle 2.1 Stars (2.1 / 5)
Finitions 2.4 Stars (2.4 / 5)
Confort 3.1 Stars (3.1 / 5)

Prix : 65€ chez Faguo

Fred Perry

Modèle testé : Kendrick

Fort de son histoire de marque intimement liée au tennis, Fred Perry fait partie de ces marques vers lesquelles on se tourne lorsqu’il s’agit de choisir une paire de baskets en toile. Sa gamme sur ce niveau-là est assez uniforme et s’inspire largement de la « tennis shoe » créée par la marque à la fin des années 1970. La version que nous avons eue entre nos mains pour ce comparatif présente des caractéristiques plutôt atypiques, sous ses airs très classiques. En effet, elles sont réalisées dans une toile en chambray à l’aspect bleu chiné et comportent sur l’extérieur la fameuse couronne de lauriers brodée. Le reste est quasi-générique sur ce type de chaussures : lacets plats, semelle en gomme vulcanisée, absence de doublure, mais une originalité à la cheville avec un bord cote rappelant le mythique polo Fred Perry. Enfin, ces chaussures ont été réalisées en Chine.

fred perry kendrick

Si en général on prête une image assez moyenne aux chaussures Fred Perry, on a pu constater en sélectionnant les paires de ce comparatif qu’elles méritaient leur place étant donné le renouvellement de leur gamme ces dernières saisons. La première fois qu’on les voit, elles paraissent bien proportionnées et présentent une forme équilibrée malgré leurs finitions qui aurait pu donner un effet bouffant à la cheville. Au toucher, le chambray utilisé est réellement qualitatif et garantira une bonne aération du pied. Notons, l’excellente qualité de finitions de la chaussure avec la présence de doubles coutures et une insertion de semelle très propre.

fred perry kendrick chambray

Essayage

Ici, Fred Perry nous livre ce que l’on pourrait appeler l’achétype de la chaussure en toile. La tige est souple, les oeillets nombreux et la semelle blanche et sobre. Son bout arrondi et court pourra sûrement gêner les pieds élancés mais au-delà de ça, ces baskets sont agréables à porter. Malheureusement, le confort ne faisant pas tout, on ne peut pas dire que ces « Kendrick » soient les meilleures niveau design. Très – trop – classique, on ne voit pas bien comment l’harmoniser avec une tenue, son tissu denim n’aidant pas. Le bord-côte, situé au dessus des quartiers et rappelant celui des polos de la marque, auraient du, à notre sens, être évité.

fred perry kendrick portees

Design 2.8 Stars (2.8 / 5)
Semelle 3.8 Stars (3.8 / 5)
Finitions 3.4 Stars (3.4 / 5)
Confort 3.4 Stars (3.4 / 5)

Prix : 79,99€ chez ASOS

Lacoste

Modèle testé : Lerond

Comme pour la paire précédente, Lacoste justifie sa présence dans ce comparatif en sa qualité de marque historique dans le monde du tennis. Si elle a également fait sa réputation sur le polo, Lacoste a dès 1958 proposé ses premières paires de chaussures destinées à la pratique de ce sport. La Lerond respecte tous les critères classiques avec une tige alternant une toile en chambray et des détails en cuir retourné le long des lacets et au talon. Sur cette tennis, la marque signale sa présence par son crocodile mythique brodé sur le côté, en forme de patch au talon ainsi que son nom sur la languette. Pour la semelle, on reste encore sur quelque chose de très traditionnel avec un procédé de vulcanisation. Fait plutôt inédit sur ce type de paire, l’intérieur est doublé afin de garantir un confort des les premiers ports. Enfin, le lieu de confection est la Thaïlande.

lacoste lerond chambray

La gamme de tennis Lacoste est vraiment très vaste pour des paires au final assez similaires. La Lerond est une bonne image de son ensemble et marque au déballage par le rendu chiné de son tissu en chambray. Les empiècements en cuir quant à eux se fondent dans un tout pour créer une paire au rendu correct, manquant clairement de caractère. Néanmoins, Lacoste s’en sort avec brio en ce qui concerne la fabrication et sa paire ne souffre d’aucun défaut que ce soit au niveau des découpes comme des coutures.

lacoste sneakers avis

Essayage

Comme précisé précédemment, cette paire de « Lerond » partage beaucoup de points communs avec celle de chez Fred Perry, Mais partage-t-elle le même confort ? La réponse est clairement non. Si la paire au crocodile est plus légère que celle aux lauriers, elle ne vous permettra de la porter que pendant la belle saison. En effet, j’ai fait trois tests : un pieds nus, un en portant des chaussettes dites « invisibles » et le troisième avec des chaussettes classiques. Le constat est sans appel : les chaussettes basses sont la limite que peut supporter ces baskets une fois vos pieds dedans. Leur bout est court, elles sont étroites, déconseillées pour les pieds forts en somme !

lacoste lerond portees

Design 2.8 Stars (2.8 / 5)
Semelle 3.4 Stars (3.4 / 5)
Finitions 3.5 Stars (3.5 / 5)
Confort 3.3 Stars (3.3 / 5)

Prix : 95€ chez Lacoste

Panafrica

Modèle testé : Tombouctou

Au final, rares sont les nouvelles marques tentant de se lancer dans l’aventure de la création de baskets. Les français de Panafrica l’ont compris et depuis 2015 apportent un vent de fraîcheur sur ce marché. Le concept : proposer une ligne de baskets socialement et économiquement responsable, haute en motifs, inspirée de l’Afrique et réalisée localement. Les modèles portent ainsi tous le nom d’un lieu iconique du continent. Celle que nous avons sélectionnée ne fait pas exception, étant baptisée « Tombouctou». Elle se caractérise par sa tige bleu marine en toile de coton biologique tissée au Burkina Faso, mais surtout par son imprimé vif. Inspiré des tissus africains traditionnels, il est réalisé dans une toile waxée provenant d’un fournisseur de Cote d’Ivoire. Pour le reste, le laçage se fait sous un système classique à trois oeillets métalliques et dissimule une étiquette comportant le nom de la marque. Intérieur doublé en coton, aérations latérales mais surtout une semelle en caoutchouc cousue viennent positionner ce produit fabriqué au Maroc dans une catégorie au dessus des autres.

panafrica tennis zanzibar

C’est la première fois pour ce comparatif que nous avons l’occasion de découvrir une paire de cette nouvelle marque. Au premier regard, elles brillent par leur imprimé coloré et laissent présager le meilleur quand à leur adaptation dans un contexte estival. Au final, des produits confectionnés en Afrique, on n’en voit pas beaucoup, et c’est dommage lorsqu’on examine la Tombouctou. En effet, elles ne semblent souffrir d’aucun défaut et tout à l’air bien en place. La forme est très agréable avec ces lacets positionnés assez haut, puis les baskets sont parsemées de détails comme des oeillets colorés par exemple. Aussi, les tissus utilisés semblent réellement qualitatifs et sont rigides au toucher, une rigidité compensée par la présence d’une doublure intérieure. Enfin, la semelle n’a aucun égal dans ce comparatif et semble bien plus robuste que celle des autres paires présentées.

panafrica marque baskets

Essayage

Lorsqu’on a la paire dans les mains, sa forme générale peut faire douter de son confort général. En effet, la chaussure semble étroite et pointue, pas vraiment ce que l’on cherche lorsqu’on veut acquérir une nouvelle paire de baskets. Une fois aux pieds, cela se confirme (en partie) : si les chausser reste quelque-chose de relativement simple, le bout du pied est très vite mis à rude épreuve, principalement du fait de la pointe de la chaussure. Le port de chaussettes est déconseillé afin de maximiser le confort général de la paire. Au-delà de ça, l’amorti de la semelle est bien présent, et les revers, bien que fins et plutôt rigides, ne laçèrent pas le pied et le maintien bien en place. Au final, ces Panafrica auraient mérité quelques centimètres de large au niveau de leur cassure pour être parfaite (à mon goût).

panafrica zanzibar portees

Design 4.1 Stars (4.1 / 5)
Semelle3.4 Stars (3.4 / 5)
Finitions 3.3 Stars (3.3 / 5)
Confort 2.75 Stars (2.75 / 5)

Prix : 75€ chez Panafrica

Sperry

Modèle testé : Striper LL CVO

Si la marque américaine Sperry est avant tout réputée pour ses chaussures bateaux, la tennis en toile n’en reste pas moins un de ses domaines de prédilection. D’ailleurs, la CVO, modèle présenté dans ce test est une des premières paires jamais produites par la marque et existe depuis sa création en 1935. Sur le papier, elle a tout d’une basket en toile digne des plus grands classiques avec sa tige en twill de coton, son laçage fermé orné d’épais lacets ronds bordés par des oeillets en métal et sa semelle vulcanisée en gomme. Aussi, la CVO dispose de deux oeillets sur l’intérieur du pied pour garantir l’aération du pied. Point spécifique à cette version, Sperry a choisi de pourvoir sa chaussure d’une languette et d’un empiècement en cuir retourné au talon. Enfin, elle est réalisée au Chine.

sperry cvo test

Une tennis dans sa version la plus basique, c’est ce qui caractérise cette paire le mieux dès qu’on la voit pour la première fois. On dénote également un fort accent marin à la vue d’une finition comportant une bande bleue sur tout le pourtour de la semelle qui reste en ligne avec l’univers de Sperry. La CVO semble également très rustique du fait de son épaisse toile en twill de coton dont la teinture semble comme délavée a force de sorties en mer. Les empiècements en cuir viennent eux renforcer ce côté authentique. Pour le reste, les finitions sont d’un niveau acceptable et si l’on ne voit rien dépasser du coté des coutures, la semelle présente des parties mal jointes. Notons pour finir la présence d’un rembourrage tout autour de la cheville afin d’éviter les désagréments des premiers ports.

sperry cvo avis

Essayage

Comme précisé plus haut, cette paire de Sperry est sans aucun doute la paire la plus ancienne sur le marché de ce comparatif. Voyons donc ce que la « doyenne des baskets » a à nous offrir ! On commence en premier lieu par une vue d’ensemble de la paire. Lorsqu’on joue avec la tige, on s’aperçoit que celle-ci est épaisse et rigide, nous laissant penser que ces Sperry sont conçues pour durer dans le temps. Malheureusement, cela joue directement au détriment du confort. En effet, une fois la pare chaussée, la rigidité de la tige se fait sentir au niveau du cou-de-pied. Cela dit, ces Striper sont relativement larges, palliant ainsi leur manque de souplesse en évitant de compresser les pieds. Des coussinets font également font le tour des revers et honnêtement sont les bienvenus.

sperry cvo portees

Design 2.9 Stars (2.9 / 5)
Semelle 3.6 Stars (3.6 / 5)
Finitions 3.8 Stars (3.8 / 5)
Confort 3.1 Stars (3.1 / 5)

Prix : 70€ chez Sperry

Spring Court

Modèle testé : G2

Comment faire un comparatif de tennis en toile sans y faire figurer une des plus illustres d’entre elles ? Je nomme ainsi Spring Court, marque française qui a lancé en 1936 une des premières chaussures pour la pratique du tennis sur terre battue. Par ailleurs, c’est grâce à elle que le terme sera généralisé pour désigner ce type de paire. Experts en vulcanisation du caoutchouc, leur G2 est toujours réalisée de la même manière qu’à l’époque (avec un moule et un four). Elle dispose d’une tige faite d’une toile en coton, d’un laçage ouvert fini par des oeillets en métal et de ce fameux empiècement destiné à protéger des orteils. Aussi, la semelle est toujours équipée de 8 trous pour ventiler le pied. Enfin, si historiquement les Spring Court étaient produites en France, à Paris, elles sont désormais confectionnées en Espagne.

spring court g2 avis

Cette silhouette reconnaissable parmi 100, un vrai mythe, c’est ce à quoi on s’attend au moment de découvrir la Spring Court. Et on n’est pas déçu lorsque c’est le cas, le modèle étant fidèle à ce qui a bâti sa réputation. Tout est bien en place et on a le sentiment d’une réelle chaussure de qualité. En apparence, elles ne témoignent aucun défaut et les finitions sont de haut niveau. Le coton semble qualitatif, on apprécie la finition par une bande de tissu s’étendant des pans latéraux tout le long du laçage et autour de la cheville. Puis la semelle présente un léger relief avec un motif à chevrons, donnant encore plus de caractère à la paire. La où le bât blesse, c’est lorsqu’on retourne la paire avec de nombreuses traces de peinture qui a débordé. cela donne un aspect négligé, mais ne témoigne en rien de la solidité de ces chaussures.

spring court g2 test

Essayage

Elles ont été créées pour jouer au tennis, et ça se ressent en terme de confort, tout le monde est unanime sur ce point. En effet, une fois portées les G2 sont de véritables chaussons et se font rapidement oublier. Légères et confortables, ces Spring Court ont en plus la courtoisie de nous proposer un amorti certain, garantissant ainsi des heures de port sans craindre le moindre mal. L’intérieur est plutôt basique en terme de doublure, mais on ne ressent que modérément les frottements ce qui leur donne cet avantage majeur sur beaucoup de paires. Côté forme, certains peuvent les trouver pataudes, mais c’est surtout le parti pris d’un design fort qu’il faut retenir dans notre notation.

spring court g2 avis

Design 3.7 Stars (3.7 / 5)
Semelle 2.8 Stars (2.8 / 5)
Finitions 2.1 Stars (2.1 / 5)
Confort 4.1 Stars (4.1 / 5)

Prix : 79€ chez Spring Court

Superga

Modèle testé : 2750

Les italiens ont également une grande tradition en ce qui concerne les baskets en toile. Et la plus illustre marque en la matière, c’est sans aucun doute Superga. Comme la plupart de ses consoeurs, la marque a répondu à une demande de niche. A l’époque, en 1911, il n’existait alors pas de chaussure pour pratiquer le tennis sur terre battue, c’est ce qui a motivé Walter Martiny, fondateur de la marque à élaborer ce modèle à semelle en caoutchouc dans son atelier turinois. Son héritière et la plus mythique paire de la marque à ce jour est la 2750 que nous avons choisie pour ce test dans son coloris taupe. C’est un vrai classique du genre avec une tige en coton, des lacets plats et des oeillets en métal argenté. On retrouve sur le côté l’iconique étiquette comportant le logo de la marque. La semelle est une nouvelle fois vulcanisée pour une fabrication au Viêt Nam.

superga 2750 avis

Lorsqu’on s’apprête à découvrir une paire de Superga 2750, il ne peut y avoir aucune mauvaise surprise tant c’est un grand classique de la tennis en toile. Effectivement, la chaussure est fidèle à l’image que l’on peut s’en faire et qui a fait toute sa popularité. Au premier regard, tout semble bien fait sur cette paire, que ce soit sa toile de coton épaisse, ses finitions par des bandes de tissu éparses. Sa semelle est elle aussi bien en place et parfaitement intégrée au tout. Seuls les oeillets peuvent laisser dubitatif par leur couleur légèrement trop brillante à notre goût. Il n’en demeure pas moins que cette tennis est très bien faite dans l’ensemble !

superga 2750 men

Essayage

Les 2750 sont jolies et atypiques, cela ne fait aucun doute. Néanmoins une fois aux pieds, on a tendance à ressentir des gênes dues à la rigidité de cet épais tissu aux premiers ports. Ainsi, il faut les faire à son pied pour qu’au fil des ports elles deviennent comme une seconde peau. Leur bout fin et étroit ne conviendra certes pas aux pieds les plus forts (ou les plus longs) mais paradoxalement, permet à ceux atteint du « syndrome des pieds péniche » de les voir plus petits qu’ils ne sont. Malheureusement, et même si leur design est plutôt sympa, ces Superga sauront difficilement se faire accepter pour des ports sur le long terme, du fait principalement du semelle quasi inexistante.

superga 2750 portees

Design 3.6 Stars (3.6 / 5)
Semelle 3.5 Stars (3.5 / 5)
Finitions 3.5 Stars (3.5 / 5)
Confort 2.9 Stars (2.9 / 5)

Prix : 49,90€ chez Spartoo

Vans

Modèle testé : Authentic

Parmi tous les modèles disponibles sur le marché de la basket en toile, la Vans Authentic est probablement la plus populaire. Dans le fond, sa création provient d’un besoin plutôt atypique si l’on compare avec les autres paires de ce comparatif, puisque c’est pour la pratique du skate que ces chaussures devenues mythiques furent inventées. Leur caractéristique la plus distinctive, c’est cette semelle nommé « waffle » pour sa forme de gaufre. Pour le reste, la silhouette de la Authentic est très basique avec un laçage fermé, des oeillets en métal, des lacets plats et une confection réalisée au Cambodge.

vans authentic palm trees

Si l’on aime les Vans Authentic, au-delà de tout ce qu’elle transporte comme valeurs de lifestyle californien, c’est bien car la marque américaine la propose dans une très grande variété de couleurs et de motifs qui changent chaque saison. Le modèle que nous avons choisi ne fait pas exception et on retrouve en lui tout ce qui a fait le mythe de cette chaussure, imprimé tropical en plus. Cette Authentic exprime donc un style très estival, mais elle n’en reste pas moins bien réalisée et aucune découpe, aucune couture, aucun collage n’est pas exécuté en des termes techniques.

vans authentic palm sneakers

Essayage

La Vans a la meilleure note de ce comparatif en terme de confort. Pour cause, leur tige sans couture mal placée, leur légèreté et leur épaisse semelle sont une bénédiction pour marcher (et pour skater). Une fois enfilées, on a l’impression de les avoir toujours portées. Outre son style au final très classique mais toujours associé à une image jeune, c’est ce qui fait la popularité de ces chaussures, et on comprend pourquoi. En somme, si Vans ne révolutionne pas la basket d’un point de vue style ou confort, la marque nous confirme qu’il ne suffit pas de faire compliquer pour réaliser des paires qui tiennent la route.

vans authentic palm trees review

Design 4.4 Stars (4.4 / 5)
Semelle 3.75 Stars (3.75 / 5)
Finitions 3.75 Stars (3.75 / 5)
Confort 4.4 Stars (4.4 / 5)

Prix : 70€ chez Vans

Veja

Modèle testé : Wata

L’ultime modèle de ce comparatif est celui d’une marque française habituée des tennis en toile. En effet, dès ses débuts, Veja proposait déjà ce type de chaussures avec en toile de fond, sa démarche de commerce équitable. Nouveauté pour l’année 2017, la Wata se place dans la directe lignée des créations de la marque qui ont fait sa popularité. On retrouve ainsi les ingrédients clés de la recette Veja : coton biologique, logo et semelle en caoutchouc sauvage d’Amazonie et une confection à Porto Alegre, au Brésil. La seule caractéristique qui ne soit pas liée au commerce équitable ou à l’écologie, ce sont les oeillets en métal pour lequel l’homme n’a malheureusement pas encore trouvé de substitut.

veja Wata avis

Ce qu’on admire chez Veja, c’est que la marque a su au fil des années garder une ligne de style très précise en parvenant à proposer des nouveautés. Ainsi, ses produits sont toujours très fortement marqués par cette identité qui lui est propre. La Wata ne réroge pas à la règle et reprend les éléments du style Veja, tout en y ajoutant du caractère. En effet, pour cette basket, on a misé sur un style plus vintage hérité des premières chaussures de baketball avec cette coque au niveau des orteils que les anglo-saxons nomment « cap toe ». Comme toujours chez la marque, les finitions sont impeccables, quasi-parfaites et on ne voit absolument rien à redire sur ce point !

veja logo toile

Essayage

Tous ceux qui ont déjà porté des Veja peuvent le dire, on est rarement déçu une fois qu’on les a aux pieds. En effet, elles sont vraiment légères et malgré leur tissu un poil rigide, se font rapidement oublier. Résultat, on peut marcher toute une journée avec sans crainte dès le premier port. Petite spécificité sur ce modèle, la coque qui pourrait avoir tendance à gêner ceux qui ont des orteils imposants car elle a tendance à se plier dessus (mais qui peut se travailler en portant régulièrement la paire). Autre point noir, son poids, très supérieur à la moyenne.

weja wata test

Design 4.3 Stars (4.3 / 5)
Semelle 3.8 Stars (3.8 / 5)
Finitions 4.1 Stars (4.1 / 5)
Confort 3.5 Stars (3.5 / 5)

Prix : 75€ chez Veja

Conclusion

C’est le moment de conclure avec notre tableau récapitulatif qui vient faire le bilan des différentes paires testées tout au long de ce comparatif. Vous trouverez donc ci-dessous un résumé des notes que chacun des rédacteurs a attribué à chaque modèle ainsi qu’une moyenne qui constitue un indice intéressant pour pouvoir les classer. Adossé à cette note, vous pourrez retrouver le prix de chaque modèle et donc potentiellement la corrélation – ou non – entre l’indice de notation et le prix de la paire. C’est un des comparatifs pour lequel les notes ont été les plus uniformes. Cela s’explique notamment par le fait qu’une marque l’emporte rarement sur tous les tableaux (design, confort, finitions…). En fonction de vos critères d’achat, dont le prix bien évidemment, vous pouvez manipuler notre tableau finale pour vous aider à vous orienter au mieux vers la paire de baskets en toile idéale pour vous. Bon shopping !

MarqueModèleDesignSemelleFinitionsConfortNote FinalePrix
ArmisticeDrone One3,43,12,83,53,279€
ConverseAll Star OX3,73,53,53,43,565€
FaguoCypress2,72,12,43,12,665€
Fred PerryKendrick2,83,83,43,43,479,99€
LacosteLerond2,83,43,53,33,395€
PanafricaTombouctou4,13,43,32,753,575€
SperryStriper LL CVO2,9
3,63,83,13,470€
Spring CourtG23,72,82,14,13,179€
Superga27503,63.5
3,52,93,460€
VansAuthentic4,43,753,754,44,170€
VejaWata4,33,84,13,5475€

PLUS D'INFO SUR LA MARQUE

Accueil marques
  • Ju

    Bonjour bonjour, très bon article sur les tennis en toile, je souhaite juste apporter une précision concernant ce commentaire sur la Springcourt: “lorsqu’on retourne la paire avec de nombreuses traces de peinture qui a débordé. cela donne un aspect négligé”, il ne s’agit pas de peinture mais de caoutchouc qui s’est mêlé à la semelle d’usure coloris miel. Cet effet est propre à la technique du vulcanisé. Ce n’est pas un défaut mais plutôt un gage de qualité et c’est ce qui les rend plus résistantes. Si cet effet n’apparait pas ce n’est pas du vulcanisé mais du soudé.

  • Joe dit le demonte-pneu

    Salut Ju, merci pour cette précision ! On les regardera demain matin au bureau avec un nouvel oeil mais il est clair que sur le coup on se dit juste que ça fait négligé. Même si on a en temps normal relativement peu l’occasion d’exposer ses semelles ;)

  • Mathieu

    Pour info, la Panafrica, le modèle c’est “Tombouctou” et pas Zanzibar et c’est 75€ et pas 85.

  • MaxditLeChauffeur

    Salut Mathieu, en effet je viens de corriger cela. Merci :)

  • Benoit

    Bravo pour cet article c’est vraiment super intéressant et argumenté ! Perso j’adore les PANAFRICA (j’en ai une paire de la nouvelle collection mais en intérieur cuir) et je ne les quitte plus…Avec un petit temps d’adaptation le modèle a pris la forme de mon pied et je suis super à l’aise dedans :) Chiao les camionneurs !

  • victor

    Je vous suis depuis pas mal de temps … Content de voir que vous parlez (enfin) de panafrica que j’adore tant les produits que l’histoire de cette jeune marque

  • Pierrot

    Bon article complet même si forcément il manque des marques de baskets toile que j’aurais aimé voir apparaître … mais on ne peut pas parler de tout le monde … une vraie découverte avec Panafrica du coup j’ai acheté une paire sur leur site jadore le concept de cette marque et les modèles proposés merci pour cette découverte !

  • Jean

    Bonjour
    Vous avez oublié la marque Rieker et le modèle Rieker Eduard qui a 59€ est l’un des meilleurs rapport qualité prix.
    Design moderne pour une qualité exceptionnelle.

  • Romano Garagerocker

    Salut, désolé, mais c’est la première fois que j’entends parler de cette marque.
    Mais comme stipulé dans le texte, on ne pouvait pas mettre tout le monde dans ce comparatif ;)

  • Felipe E. D.

    Quid des Keds? Vous avez testé?

  • Romano Garagerocker

    Salut, jamais testé, mais c’est plutôt difficile d’en trouver aujourd’hui contrairement à il y a 5 ans. Et toi tu as testé ?

  • Felipe E. D.

    Non, justement je voulais avoir votre avis car je me tâte entre des OX et des Royal Lo (Pro-Keds) – qu’on trouve, d’ailleurs, chez Shoez Gallery, à Lyon.

  • Romano Garagerocker

    ah mais c’est pas pareil ! J’ai eu des Pro-Keds, d’après mes souvenirs, elles sont assez imposantes. SI tu veux, je chausse du 45 et elles semblaient vraiment surdimensionnées. Aussi, j’avais pas trouvé la semelle très durable, le talon s’est abîmé assez vite. Personnellement, je te déconseille

  • Felipe E. D.

    Ah ok, il me semblait que Pro-Keds était une gamme Keds. Au temps pour moi et merci pour le conseil!

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