Yema x seconde/seconde/ : quand la Yachtingraff devient une œuvre d’art urbain
Cela faisait quelques jours que les amateurs de la marque française attendaient de découvrir cette collaboration. Les teasing s’enchaînaient, mystérieux, ludiques, presque irrévérencieux. Le slogan « La Croisière, ma muse » avait déjà mis la puce à l’oreille : Yema s’apprêtait à revisiter l’une de ses icônes nautiques. C’est désormais officiel : la Yachtingraff (oui, avec deux “f”) fait son retour, mais pas seule. Elle devient la toile d’expression de l’artiste parisien seconde/seconde/, dans une collaboration aussi attendue que désinvolte. Résultat ? Une montre à mi-chemin entre pastiche horloger et manifeste pop.
Une marque à l’héritage fort, un artiste au style fracassant
Fondée en 1948 à Besançon, Yema s’est imposée au fil des décennies comme un fleuron de l’horlogerie française. Réputée pour ses montres techniques au style affirmé – de la Superman à la Rallygraf – la maison cultive avec justesse le lien entre héritage et modernité. La Yachtingraf, née dans les années 60 pour accompagner les régates, incarne parfaitement cet esprit. Face à ce patrimoine, l’intervention de seconde/seconde/ – de son vrai nom Romaric André – vient créer un choc à la fois visuel et conceptuel. Cet artiste français s’est fait un nom dans la sphère horlogère grâce à ses détournements : aiguilles remplacées par des flèches d’ordinateur, logos volontairement vandalisés, symboles pop insérés sur des icônes du poignet. Il pousse le curseur de l’ironie sans jamais trahir son amour de l’horlogerie. Avec lui, la montre devient une oeuvre d’art !

L’art du chaos maîtrisé
Sur cette montre, chaque élément du cadran semble avoir été victime d’un tag… mais parfaitement assumé. Les sous-compteurs du chronographe sont comme recouverts de peinture en spray, griffonnés à la hâte, tandis que le logo Yachtingraff – avec deux « f » – a été « vandalisé » avec soin. Même le compte à rebours de régate, pourtant pleinement fonctionnel, adopte une esthétique volontairement désinvolte ; et c’est tout l’intérêt. Les poussoirs, quant à eux, évoquent des bombes de peinture prêtes à pulvériser le temps. Et au dos ? Une punchline bien sentie, signature de l’artiste : « La Croisière, ma muse ».
Yema Yachtingraff x seconde/seconde/
Un mouvement hybride et fiable
Si l’esthétique interpelle, la base technique est solide. Cette Yachtingraff est animée par un calibre Seiko VK63, un mouvement hybride méca-quartz. Il combine la précision du quartz à l’agrément d’un chrono mécanique (retour instantané de l’aiguille du chronographe). Il affiche les fonctions classiques : chronographe 60 minutes, indicateur 24h, trotteuse centrale et petite seconde. Fiable, précis et économe en énergie, il garantit une lisibilité optimale, sans jamais voler la vedette au design.
Une montre à part…
Avec cette réalisation, Yema et seconde/seconde/ signent une pièce qui ne manquera pas de faire parler d’elle. Détonnante, décalée, cette Yachtingraff s’impose avant tout comme un manifeste créatif, bien plus qu’un simple garde-temps. Disponible en précommande à partir du 25 juin, pour une livraison prévue en septembre 2025, elle est proposée au prix de 449€ (ndlr : à titre de comparaison, la version classique lancée l’an dernier reste affichée à 369€). Un tarif qui reste accessible, offrant à chacun la possibilité de porter non seulement une montre française emblématique, mais aussi une œuvre d’art unique à son poignet.
Yema Urban Traveller, une nouvelle montre sportive et sophistiquée
Chez Yema
449€




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