Avant les soldes, sus aux armoires et aux penderies

En plein déménagement pendant les fêtes, c’est forcé que je me suis trouvé obliger de faire le tri dans ma penderie, sous peine de devoir poser le trop plein sur le sol. Remarquez, vu le prix d’un beau parquet, ce n’est pas peut-être pas idiot, mais là n’est pas la question. En faisant du rangement, donc, me sont venues un certain nombre de réflexions qui, je pense, seront utiles à nombre d’entre vous. Et notamment celle-ci : n’ayez pas peur de vous séparer des choses que vous ne mettez plus. Ca ne va pas changer, vous ne les remettrez plus jamais. Pour les reconnaître, ces traitres de l’armoire qui occupent de la place sans jamais rendre de services, un petit guide :

I – Le truc acheté sur un coup de tête. Qui ne l’a jamais fait ? Mon dernier en date, un pull d’hiver, à rayures verticales, bleu électrique et noir, que j’ai dû porter 3 ou 4 fois en ! 3 ou 4 ans, faute de réussir à l’assortir. Le bleu électrique, pas facile. Peut-être avec une combinaison de technicien EDF ? Ne laissez pas trop parler votre égo avec ce genre d’articles, admettez que vous avez fait une erreur, et donnez-les

II – Le vêtement qui a changé, alors que vous non. Autant il faut garder votre jean d’avant votre régime Donuts, avec l’espoir d’y rentrer de nouveau, autant si vous êtes innocent mais que c’est le vêtement qui a pris des formes, vous devez être sans pitié avec lui. Mon cas : les pulls à col roulé. Achetés près du corps, ils vous dessinent un joli dos et vous font ressembler à Georges Clooney en train de boire un Nespresso (What else ?), mais l’année suivante les aisselles vous tombent sous les tétons, les épaules vous arrivent aux biceps, et la taille est relâchée au point de croire que vous avez des poignées d’amour. Stop, arrêtez le massacre et jetez-le. Fût-il une marque, vous ne ressemblerez jamais plus à rien avec

III – La tâche incrustée à laquelle on espère trouver un antidote, un jour. Mon pantalon en lin blanc est dans ce cas. Mis 2 jours, puis dédicacé par un banc public un jour de flânerie. Pressing du coin de la rue incapable de le remettre à neuf, il attend depuis 3 ans une déesse du détachage qui pourrait lui redonner vie. Je l’ai ressorti, essayé, la coupe ne me plaît plus du tout, la taille est large, les chevilles serrées, et il m’a encombré pendant 4 ans. Hop, direction Emmaus, avec un paquet d’autres dans ce cas. Je suppose – peut-être à tort, d’ailleurs, on ne sait jamais bien avec ces choses-là -, que de nombreuses personnes se moquent d’une tâche de 3 milimètres sur 3, en ce moment.

Résultat des courses et de toutes ces séparations brutales : on se sent mieux. C’est ça la différence avec les relations amoureuses : on regrette rarement un vêtement qu’on laisse à un autre.

Communiqué : relooking, conseil en image, renseignez-vous, vous aurez des surprises. www.spikeseduction.com

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