Homecore : pas si jeune comme marque

Lorsque j’ai entendu parler de Homecore, ma première réaction tout en cliché, a été “Mais, Homecore, c’est du streetwear?!”. Alexandre de chez Homecore doit être habitué à répondre à cette allégation : “Je n’ai jamais considéré Homecore comme du streetwear, ce terme a été inventé à l’époque par les journalistes pour définir une chose qu’ils ne comprenaient pas”. Tiens, prends ça journaliste du début du siècle.

Une chose est sûre, Homecore a grandi, mûri même. Ce n’est pas difficile à remarquer, il suffit de s’attarder quelques secondes dans les rayons de la marque pour s’apercevoir que le lycéen turbulent qui matait les clips bling-bling avec des filles en mini-short est aujourd’hui passé à autre chose. L’accent est porté sur les matières naturelles, le jersey de lin, le jersey gaze aussi, très doux, fin et au confort extraordinaire et pour l’hiver, bien sûr, la laine sous toutes ses formes.

La créativité est toujours là, comme mieux canalisée, orientée. Les couleurs sont utilisées avec subtilité, comme les boutons de jeans peints chez des carrossiers au Portugal, ou alors comme ces pointillés rouges en surpiqure symbole de la colonne vertébrale, le vêtement comme l’extension naturelle du corps humain.

Je me suis largement laissé tenter par le denim, bien coupé aux détails très travaillés. C’est probablement juste une question de temps pour que le reste de la collection finisse de me faire de l’œil.

Les prix sont dans la moyenne, ni trop chers, ni vraiment bon marché. Le jeans est par exemple autour des 120€ chez les bons épiciers. Le truc en plus d’Homecore, je laisse Alexandre le donner: “Restons cool, arrêtons le carnaval, tu sais se la raconter pour rien, et, allons les uns vers les autres.” Bien dit, rien à ajouter.

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